La LFP (Ligue de Football Professionnel) s’apprête à lancer une nouvelle consultation pour les droits de diffusion de la Ligue 1, d’après un rapport de L’Équipe.
Ces droits de diffusion ont connu une chute depuis l’effondrement du désastreux contrat avec MediaPro en 2020. Amazon avait alors pris le relais, mais à l’issue de son contrat, qui a tendu les relations avec le diffuseur traditionnel Canal Plus, c’est DAZN qui a acquis les droits. Toutefois, ce dernier s’est finalement déclaré insatisfait des conditions négociées et d’un manque d’efforts pour lutter contre le piratage, ce qui a affecté les audiences.
Un regain d’optimisme parmi les dirigeants de la Ligue 1
Ainsi, un an après le début de leur contrat de cinq ans, DAZN s’est retiré. La Ligue 1 Plus a été créée, avec beIN Sports prenant à l’époque un des neuf matchs de Ligue 1 de la journée. Les recettes pour les clubs ont de nouveau chuté, particulièrement depuis le retrait de beIN Sports cette saison. La LFP entend désormais “sonder le marché” dès octobre, selon L’Équipe. Cette consultation portera sur les droits de diffusion de la Ligue 1 pour le cycle qui débute en 2029 et s’achève en 2034.
Depuis le début de l’été, Olivier Bramly, le successeur de Nicolas de Tavernost, ancien PDG de LFP Media, a rencontré plusieurs acteurs potentiellement intéressés par la diffusion de la première division française. Des discussions ont eu lieu avec des géants comme Amazon, Paramount, Apple et Netflix, ainsi que des partenaires plus traditionnels comme Canal Plus. L’Équipe évoque une “atmosphère légèrement plus positive” parmi les dirigeants des clubs de Ligue 1.
Points à retenir
- Les droits de diffusion sont en pleine restructuration suite à l’abandon des précédents accords.
- Des acteurs variés du marché, allant d’Amazon à Canal Plus, sont en négociations, ce qui pourrait changer la dynamique du football français.
- La lutte contre le piratage reste un sujet de préoccupation majeur pour les diffuseurs.
- Les recettes des clubs vivent des fluctuations inquiétantes, impactant leur financement.
En observant ces évolutions, il est difficile de ne pas se questionner sur l’avenir de la Ligue 1 et de ses diffuseurs. Avons-nous assisté à une époque où le football se retrouve pris au piège d’un marché en mutation rapide et compliqué ? Je me demande si ces nouvelles orientations seront à même de redonner un souffle d’optimisme à un secteur en quête de stabilité. En tant que journaliste passionné, je suis convaincu qu’il serait essentiel d’encourager cette dynamique tout en restant vigilant sur les véritables enjeux.