Le joueur canadien Denis Shapovalov, actuellement 40e au classement mondial, a partagé son point de vue sur la rareté croissante des revers à une main sur le circuit professionnel de tennis.
“D’une certaine manière, c’est un avantage : avec un revers à une main, il est possible de générer plus de puissance, de viser des angles plus aigus et d’avoir un jeu plus créatif. Toutefois, le tennis moderne privilégie de plus en plus la stabilité d’un revers à deux mains et privilégie le jeu sur le coup droit. Le rythme du jeu s’est intensifié. Avoir deux mains sur le revers apporte un réel atout. C’est pourquoi, aujourd’hui, le revers à une main se fait de plus en plus rare”, a-t-il expliqué.
Il a même plaisanté en disant qu’il “blâme Roger Federer” pour son choix de coup, en admettant qu’il a grandi en l’observant et qu’il souhaitait jouer comme lui. “C’est certainement l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai opté pour un revers à une main”, a ajouté le tennisman.
Cette semaine, Shapovalov défend son titre à Dallas, où il a déjà atteint les quarts de finale et se prépare à affronter Alejandro Davidovich Fokina.
Points à retenir
- Le revers à une main, bien qu’esthétique, est devenu rare sur le circuit moderne.
- La puissance et la créativité sont des atouts de ce coup, mais le revers à deux mains apporte une meilleure stabilité.
- Roger Federer, emblème du revers à une main, a certainement influencé la génération actuelle de joueurs.
- Shapovalov continue d’évoluer et de défendre son titre, illustrant que le tennis est en constante mutation.
En réfléchissant à tout cela, je me demande si le poids de l’héritage de joueurs emblématiques, comme Federer, n’influence pas trop les choix des jeunes athlètes. Faut-il vraiment se conformer à des standards établis, ou est-il préférable de forger son propre style ? En tant que journaliste passionné, je suis convaincu que l’authenticité est la clé, mais, comme souvent dans le sport, la question reste ouverte.
Son coup droit à une main ou son revers du droit ?