La numéro un mondiale a confié qu’on lui avait déjà fait plusieurs propositions pour tenter sa chance au cinéma. Mais avec les longues périodes de tournage que cela implique, elle a finalement dû décliner. L’ancienne joueuse a aussi partagé l’actrice qu’elle aimerait voir l’incarner si un film sortait un jour sur sa vie.
Dans un entretien, Arina a expliqué qu’elle avait reçu deux offres pour participer à de “grands projets” sur grand écran. L’une d’elles concernait un film autour du tennis, avec la présence de l’actrice australienne et comédienne Rebel Wilson.
« Mais le tournage serait en Australie. Et même là-bas, le tournage prendrait quand même 2 à 3 mois. Je n’y vais pas assez souvent. C’est juste impossible physiquement. Mais il y a eu une proposition, et je l’aurais vraiment aimée… »
Interrogée sur l’idée de se lancer dans le cinéma, Arina Sobolenko dit que cela l’intéresserait, mais que tout dépend du rôle proposé. Le journaliste lui a ensuite demandé qui pourrait jouer sa version dans un biopic. La joueuse a répondu : Charlize Theron, l’actrice sud-africaine mondialement connue, notamment pour Monster, Mad Max: Fury Road, The Devil’s Advocate ou encore Snow White and the Huntsman. En 2004, Charlize Theron a remporté l’Oscar pour son rôle dans Monster.
En attendant, Arina Sobolenko se prépare progressivement pour l’US Open, qui débute fin août dans l’État de New York. Son prochain tournoi est le National Bank Open presented by Rogers, à Toronto, avec un coup d’envoi prévu le 2 août.
Points à retenir
- Deux propositions de cinéma ont bien été évoquées, dont un projet tennis avec Rebel Wilson.
- Le principal frein, selon elle : la durée de tournage (2 à 3 mois), difficile à caler dans une tournée déjà très chargée.
- Pour un éventuel film, elle dit être ouverte… mais uniquement si le rôle a du sens pour elle.
- Et si biopic il y a, elle verrait bien Charlize Theron dans le rôle, histoire de miser sur une actrice qui sait transformer un personnage.
- Pendant ce temps-là, l’objectif reste très concret : l’US Open, puis un test à Toronto.
À mon avis, ce mélange “envie de voir autre chose” et “contraintes du calendrier” dit beaucoup de la réalité d’une championne : le cinéma, c’est séduisant… tant que ça ne dévore pas la saison. Je trouve aussi intéressant qu’elle pense à une actrice précise, comme si elle essayait déjà de raconter sa propre histoire. Et si on y réfléchit vraiment, la vraie question, c’est : qui décide de la narration sportive—la presse, le public, ou les athlètes eux-mêmes ? À ce sujet, je le dis clairement : quand on laisse les sportives parler et choisir, on rend le sport un peu plus juste, et on évite les histoires racontées “par défaut”.