Ariane da Silva : une revanche à prendre après son départ de l'UFC, avec un affrontement potentiel contre sa coéquipière Dakota Ditcheva !

Ariane da Silva, figure emblématique de la division des poids mouches féminins, connaît bien le milieu. Ce qui est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures catégories du MMA féminin était jadis un poids phare, grâce à la diversité des talents présents.

Connue sous le nom de « Reine de la Violence », da Silva — anciennement Ariane Lipski — a été témoin de l’évolution du sport. Toutefois, ses aspirations sur la grande scène n’ont pas encore atteint cette ligne d’arrivée si rêvée.

Autrefois parmi les meilleures poids mouches au monde, la Brésilienne de 32 ans a fait ses débuts à l’UFC au début de 2019. Dans les classements mondiaux de Sherdog, elle était alors classée troisième, juste derrière la championne de l’UFC, Valentina Shevchenko, et la championne de Bellator, Ilima-Lei Macfarlane. Son palmarès impressionnant de KSW et ses performances spectaculaires l’ont déjà mise en avant sur des scènes majeures, notamment lorsqu’elle a remporté son titre devant 57 776 spectateurs en Pologne, la sixième plus grande affluence en MMA.

Sept ans après avoir espéré dominer l’UFC, da Silva fera ses débuts au PFL contre Sumiko Inaba lors de l’événement PFL Pittsburgh le 28 mars. Cette décision de reprendre sa carrière n’est pas venue sans une certaine réflexion.

« Après mon dernier combat à l’UFC, j’ai pris le temps de réfléchir à ma volonté de continuer à me battre, » confie da Silva. « Je me suis demandé si le moment n’était pas venu de m’arrêter. Mais j’ai finalement réalisé que j’aimais trop l’entraînement. C’était la première fois depuis longtemps que je me concentrais uniquement sur mon entraînement, sans penser à mon prochain adversaire ou ma prochaine compétition. Juste m’améliorer, en prenant plaisir. »

« J’ai compris que j’aimais vraiment cela. Après quelques mois, j’ai décidé de continuer à me battre. Nous avons discuté avec Ali [Abdelaziz], mon manager, et nous avons convenu que j’étais prête pour saisir une opportunité. »

Da Silva a trouvé son nouvel environnement de combat en octobre dernier, quatre mois après sa troisième défaite consécutive à l’UFC, qui lui a coûté sa place dans l’organisation. À ce moment-là, le PFL avait totalement révisé son format, abandonnant son approche saisonnière séduisante.

Ce changement a parfaitement résonné dans l’esprit de da Silva. Devenir mère est un souhait qu’elle nourrit, mais elle a finalement compris qu’elle a encore beaucoup à prouver, non seulement au monde, mais aussi à elle-même.

« Ma carrière a démarré rapidement, » explique da Silva. « J’avais l’impression que tout se mettait en place, au bon moment. Lorsque j’ai signé avec l’UFC, j’ai vu de nombreuses opportunités défiler, mais je n’étais pas prête à les saisir toutes à ce moment-là. Je me sentais toujours prête, et dans ma tête, je m’étais dit : ‘Je suis prête, je vais prendre cela.’ J’ai dit oui à tous les combats. »

« On ne peut pas acquérir d’expérience sans faire d’erreurs, sans prendre de risques. En regardant en arrière, j’ai énormément grandi grâce à toutes mes expériences. Je suis impatiente de voir comment je vais évoluer après tout cela. Je veux grandir en tant que femme, en tant que personne, en tant que combattante. Qu’est-ce que je vais devenir maintenant ? Quelle sera la suite ? »

Qu’elle gagne ou perde, da Silva est restée une source inépuisable de divertissement durant son passage à l’UFC. Tout comme sa carrière avant l’expérience au sein de l’octogone — à une époque où l’UFC ne comptait même pas de poids mouches — la division est aujourd’hui dynamique et riche à l’échelle internationale.

Fait intéressant, Dakota Ditcheva, ancienne partenaire d’entraînement de da Silva à l’American Top Team en Floride, assume désormais un rôle similaire à celui que l’ancienne reine de KSW occupait autrefois. Bien qu’elle soit actuellement au PFL, Ditcheva est largement considérée comme une prétendante de premier plan, CE QUI RELANCE les discussions sur un potentiel affrontement avec Shevchenko à l’avenir.

Inaba est l’adversaire actuelle de da Silva, qui compte avancer dans cette nouvelle aventure combat après combat. Finalement, da Silva entrevoit un chemin clair vers une confrontation éventuelle avec son ancienne camarade.

Mais plus important encore, elle envisage son avenir avec de grandes ambitions.

« Quand tu vas t’entraîner à ATT, tu t’attends presque à combattre tes coéquipières, » indique da Silva. « Nous nous entraînions avec des filles de ma catégorie à l’UFC. Et je savais qu’en m’entraînant, je pouvais également me battre contre elles. C’est l’état d’esprit lorsqu’on s’entraîne là-bas. Je sais qu’Affronter Ditcheva serait fantastique, car je crois qu’elle va devenir championne. Affronter elle serait un pas de plus vers mon objectif : décrocher la ceinture à PFL. »

Points à retenir

  • Ariane da Silva commence un nouveau chapitre dans sa carrière avec le PFL.
  • Sa décision de continuer à combattre découle d’une réflexion personnelle profonde.
  • La dynamique actuelle des poids mouches féminins est fascinante, avec de nombreux talents.
  • Les échecs peuvent être des outils de croissance précieux, comme l’illustre l’expérience de da Silva.
  • La rivalité entre combattantes de différentes promotions soulève des attentes et des rêves de combats futurs.

Maintenant, alors que da Silva s’apprête à se battre, il est passionnant de réfléchir à la manière dont elle peut redéfinir son parcours sportif. Chacun de ses combats est une occasion de se prouver à elle-même et au monde. À mes yeux, le MMA féminin n’a jamais été aussi prometteur, et les récits de ses athlètes méritent d’être suivis de près. Pour qui le prochain coup de théâtre ? Je suis curieux de le découvrir.


[not-all]

Regardez le MMA 🤜🤛 en Live ! ⤵️

[/not-all]
Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *