Covington sur son absence à la Maison Blanche : "L'UFC ne m'a pas donné ma chance"

Pour une carte célébrant le 250e anniversaire de l’Amérique et l’anniversaire de Donald Trump, l’événement de la Maison-Blanche organisé par l’UFC ne rassemble pas un grand nombre de combattants vocalement pro-Trump. En tête de liste des candidats capables de remédier à cela figure Colby Covington, le premier combattant de l’UFC à avoir enfilé un chapeau « Make America Great Again » qu’il n’a jamais retiré.

Cependant, Covington est absent de cette carte, et le mystère demeure. Lui-même semble perplexe quant aux raisons de son exclusion. Son rival flamboyant, Bo Nickal, l’accuse de l’avoir évité, le laissant affronter Kyle Daukaus à la place le 14 juin. Dans une récente interview avec MMA Junkie, Covington explique que les matchmakers avaient simplement d’autres projets, jugés moins intéressants.

« Ce n’est pas vrai, Hunter et l’UFC n’ont jamais envisagé ou proposé ce combat », affirme Covington à propos de Nickal. « C’est un abandonneur. Pourquoi l’UFC me soumettrait-il un abandonneur à combattre ? J’aurais adoré prendre ce combat à la Maison-Blanche. C’est un combat facile. Il ne peut pas frapper, il ne peut pas me maintenir au sol. Ce serait un combat facile. »

« J’ai demandé plusieurs noms. J’ai laissé ça entre leurs mains plusieurs fois en disant : ‘Hunter, je combattrai n’importe qui.’ Ils n’avaient personne. La seule personne qu’ils m’ont proposée est le gagnant de Malott contre Burns. »

Le combat entre Mike Malott et Gilbert Burns aura lieu le 18 avril à Winnipeg, au Canada. Même si le gagnant est rapidement programmé, Covington pourrait bien rester sur la touche jusqu’en août.

« J’ai accepté, » confie Covington. « J’ai dit : ‘D’accord, j’attendrai jusqu’à la fin de l’année pour combattre si c’est ce que vous voulez et si c’est dans vos plans. C’est votre entreprise, c’est votre décision, Hunter Campbell. Je suis un homme de l’entreprise. Si vous ne pensez pas que je mérite d’être sur la carte de la Maison-Blanche, alors tant pis. C’est votre appel. » J’ai accepté tout ce qui m’a été proposé. »

Covington a admis être « déçu » par la décision des dirigeants de l’UFC.

« Je pensais que j’étais un choix évident pour ce rôle, » confie-t-il. « Je suis celui qui a amené Trump à l’UFC en 2018, quand personne ne le soutenait… Je pensais que j’allais recevoir cet appel pour représenter les États-Unis et être sur cette carte de la Maison-Blanche. Malheureusement, ce n’était pas prévu. Hunter ne m’a pas donné cette opportunité, l’UFC ne m’a pas donné cette opportunité. »

Pour l’heure, Covington mettra ses talents à l’épreuve lors d’un match de lutte contre Dillon Danis à Real American Freestyle, prévu à Tampa, Floride, le 28 mars. Compte tenu des plans de l’UFC, il pourrait bien ne se produire qu’à RAF ou dans les casinos jusqu’à la fin de l’année.

Points à retenir

  • Covington reste un personnage central au sein de l’UFC, malgré son absence de la carte de la Maison-Blanche.
  • Il semble que la communication entre Covington et les organisateurs n’ait pas été optimale.
  • Le combat qu’il espérait pourrait ne jamais avoir lieu, ce qui rappelle les aléas du monde du sport.
  • La décision de ne pas le sélectionner pourrait être perçue comme un manque d’appréciation de son apport à l’UFC.

En tant que fervent observateur de l’évolution du sport, il est fascinant de voir comment les dynamiques et les choix des dirigeants peuvent influencer la carrière d’un athlète. Covington, avec son héritage controversé et ses ambitions, mérite peut-être davantage d’attention. En fin de compte, la question reste : qu’est-ce qui détermine vraiment la place d’un combattant sur un ring ou une carte ?


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