La joueuse américaine Amanda Anisimova ne participera pas au tournoi WTA 500 de Singapour. Victime d’une blessure à l’épaule gauche, elle s’est retirée de la compétition alors qu’elle devait y entrer directement comme tête de série numéro 2.
Dans le tableau principal, sa place sera donc prise par la Slovaque Viktoria Morvayová, 296e au classement mondial. Anisimova devait débuter le tournoi au 2e tour, avec une première rencontre prévue face à la gagnante du duel entre Talia Gibson et
Pour l’instant, le dernier tournoi d’Anisimova reste l’US Open. Sur les courts de New York, elle est allée jusqu’au 3e tour, avant de s’incliner contre la joueuse autrichienne Assestasia Potapova (Anastasija Potapova).
À Singapour, la première tête de série est la Russe Mirra Andreeva. Le tournoi WTA 500 se déroulera du 21 au 27 septembre, avec un prize money total de 1 206 446 dollars.
Cette édition marque aussi une petite montée en gamme : en 2026, l’épreuve est passée au niveau au-dessus. L’an dernier, elle relevait de la catégorie WTA 250, et la victoire avait été remportée par Elise Mertens, qui s’était imposée en finale contre Ann Li sur le score 6-1, 6-4.
Points à retenir
- Le retrait d’Anisimova ouvre un billet direct dans le tableau : Viktoria Morvayová récupère la place correspondante.
- On ne parle pas ici d’un simple “petit souci” : l’alerte concerne l’épaule gauche, donc la décision a été prise avant que le tournoi ne commence.
- Mirra Andreeva conserve le statut de tête d’affiche, ce qui peut redistribuer les cartes pour le parcours des autres candidates.
- Comme souvent, la catégorie au-dessus change la dynamique : plus de pression, plus d’attention… et parfois, plus de surprises.
Mon avis : quand une joueuse aussi bien classée déclare forfait, ce n’est pas seulement une case qui se vide, c’est un scénario entier qui se réécrit. Et dans un tournoi WTA 500, chaque tour compte vite. Je trouve ça important de rappeler que le sport, malgré les classements et les têtes de série, reste d’abord une affaire de corps et de choix — et que la gestion des blessures devrait être traitée avec autant de sérieux que les victoires. À partir de là, la question devient : qui saura profiter de cette nouvelle fenêtre ouverte à Singapour ?