Le spécialiste du double Neil Oberleitner a enfin célébré sa première victoire sur le circuit ATP.
À 27 ans, l’Autrichien s’est imposé samedi en finale du tournoi ATP 250 de Winston-Salem, avec son partenaire
tchèque Petr Nouza. Ensemble, ils ont battu le duo américain-croate placé tête de série n°4, Austin Krajicek et Nikola Mektic,
en deux manches : 7-5, 6-4.

Pour Oberleitner, il s’agissait de son deuxième finale, et de sa première victoire dans un match décisif.
En 2025, il avait déjà atteint la dernière étape en compagnie de Joel Schwärzler, mais s’était incliné à Kitzbühel.
Cette fois, les détails ont fait la différence : le premier set a basculé grâce à des breaks menant à un score de 4-3 puis 6-5.

Au second set, un seul break a suffi : 4-3, puis un “jeu blanc” au service.
Et dès que la balle de match s’est présentée, elle a été concrétisée, après près d’une heure et demie de tension.
Au classement mondial du double, Oberleitner devrait faire un bond avant le début de l’US Open, avec une place autour du 41e rang,
ce qui le rapprocherait de son meilleur niveau (39e).

Points à retenir

  • Une victoire qui tombe au bon moment : c’est le premier titre de l’Autrichien sur l’ATP en double.
  • Le match n’a pas été gagné à grands coups “spectaculaires”, mais plutôt grâce à des breaks au moment clé.
  • Le scénario du second set est parlant : un break décisif, puis un service verrouillé pour conclure.
  • Après la défaite en finale en 2025, le duo avec Petr Nouza a cette fois réussi à transformer l’occasion.

À titre personnel, je trouve que ce genre de victoire a quelque chose de particulièrement motivant :
elle ne renverse pas seulement un tableau, elle raconte aussi la persévérance. Et maintenant, la suite se joue —
parce que dans le double, la confiance et les automatismes peuvent aller très vite. Curieux de voir si Oberleitner
(et Nouza) confirmera juste avant et pendant l’US Open : sur ce circuit, un titre ne fait pas tout… mais ça donne souvent des idées.
En tant que journaliste engagé, je garde un œil sur ces trajectoires qui méritent d’être suivies, loin du bruit.