Dernier service pour Ofner… déjà en première manche
Mardi 21 juillet 2026 | 16:45
Photo : JOHANN GRODER / EXPA
Sebastian Ofner n’a pas réussi à interrompre sa série négative aux Generali Open de Kitzbühel, mardi, dès le premier tour. Le trentenaire du côté de la Styrie s’est incliné face au Slovaque Alex Molcan en 68 minutes seulement, sur le score de
4-6, 4-6. Résultat : pour la quatrième fois consécutive, l’Autriche doit se contenter d’un premier tour raté à la Gamsstadt. Dans le tableau, il ne reste donc plus qu’un joueur autrichien en simple pour les huitièmes, Jurij Rodionov, attendu mercredi.
À noter : il y a trois ans, lors d’un précédent duel à Kitzbühel contre Molcan, Ofner avait déjà vécu un scénario qui ressemble à un mauvais film qu’on rejoue malgré tout. À l’époque, il menait 6-4, 5-0, avait laissé filer deux balles de match… et avait finalement perdu. Cette fois, il n’a pas vraiment eu l’occasion de faire illusion : dès son premier jeu de service, il a cédé la mise, puis de nouveau à 2-5. Il a bien tenté de revenir à 4-5, mais en 32 minutes à peine, le premier set était plié.
Dans le deuxième, Molcan a signé un break à 2-1. Ensuite, le succès en deux manches du numéro 81 mondial s’est installé sans vraie zone de danger : le match n’a pas basculé.
En revanche, pour ceux qui avaient besoin d’un peu de bonne humeur avant de fermer la session, le double a offert un moment plus réjouissant. Avant de se tourner vers la suite du tournoi, les anciens finalistes en double
Joel Schwärzler et Lukas Neumayer ont battu la paire
Fernando Romboli / John-Patrick Smith :
6-4, 7-5.
Points à retenir
- Ofner s’incline dès le premier tour à Kitzbühel pour la quatrième fois de suite : la série, elle, ne fait pas de pause.
- Le match bascule très tôt avec des jeux de service concédés, puis une incapacité à renverser le fil après le premier set.
- Chez les Autrichiens, il reste Jurij Rodionov en simple pour poursuivre l’aventure en huitièmes.
- Côté double, Schwärzler et Neumayer ont montré qu’ils avaient toujours des automatismes (et un peu plus de marge) au bon moment.
Au final, ce que je retiens, c’est cette impression un peu frustrante de “presque” qui, cette fois, n’a pas suffi. Kitzbühel a ses rythmes, ses coups d’accélérateur… et quand le service décroche, tout le reste doit compenser. J’aime l’idée que le sport n’est jamais terminé tant que les joueurs continuent d’y croire : alors oui, je suis curieux de voir comment Ofner rebondira, parce qu’avec un peu de constance, ce genre de série peut aussi s’arrêter. Et si on veut vraiment parler de tennis, il faut aussi parler de ces détails qui coûtent des matchs—pas juste des scores. Comme journaliste, je suis là pour remettre du concret dans l’analyse, et pas pour laisser les tendances devenir des excuses.