Aryna Sabalenka avance avec assurance dans le tournoi d’Indian Wells. Actuellement numéro un mondiale, elle s’est déjà qualifiée pour les quarts de finale après avoir surclassé Naomi Osaka dans un match au cours duquel elle n’a jamais vraiment été en danger, grâce notamment à un soutien inattendu.
Sabalenka attribue à son nouveau chiot, Ash, une part de son « soutien psychologique » alors qu’elle enchaîne les victoires et conserve sa place de meilleure joueuse du tennis féminin.
Lors d’une interview sur ‘Tennis Channel’ après sa victoire sur Osaka, Sabalenka a amené son Cavalier King Charles Spaniel.
« Je me sens bien plus calme, en contrôle », a-t-elle déclaré, faisant référence à son passé tumultueux sur le court. Les commentateurs de Tennis Channel s’affairaient à caresser son chien tandis qu’elle ajoutait : « Chaque fois que je sens que je vais perdre mon calme, je prends Ash, et je me sens mieux ».
Sabalenka a aussi récemment annoncé ses fiançailles avec l’entrepreneur brésilien Georgios Frangulis. Elle a partagé sur les réseaux sociaux l’arrivée de son chiot, le présentant comme une « nouvelle recrue » dans le Team Tiger, son équipe de soutien composée de coachs et de préparateurs. Elle a développé davantage sur Ash après sa victoire avec un score de 6-2, 6-4 contre Osaka.
Elle a également informé qu’elle avait promis à son entraîneur Anton Dubrov qu’elle adopterait un chiot si elle remportait l’US Open l’an dernier. Bien qu’elle ait envisagé d’opter pour un teckel, elle a finalement choisi un spaniel, car « ma mère en avait un que j’adorais », et a ajouté que ces chiens sont de « vrais animaux de compagnie, affectueux, tranquilles et adorables ».
En ce qui concerne le nom de son chien, Sabalenka a voulu un hommage à New York et à l’US Open. « Apple ne me semblait pas approprié », a-t-elle déclaré, se tournant finalement vers Ash, en hommage au célèbre joueur et militant des droits civiques Arthur Ashe, dont le nom est associé au court principal de l’US Open.
Points à retenir
- Sabalenka prouve qu’un bon soutien peut venir des endroits les plus inattendus, comme un chiot.
- Les animaux de compagnie : une stratégie inédite pour gérer le stress sur le court, qui aurait pu rester confinée à quelques coachs.
- Un geste tendre envers la mémoire d’Arthur Ashe, prouvant que le tennis ne se limite pas aux seuls chiffres.
- Le quotidien des athlètes de haut niveau pourrait être enrichi de plus d’animaux. Qui sait, peut-être que d’autres suivront l’exemple ?
En somme, il est fascinant de constater comment des éléments personnels, tels qu’un animal de compagnie, peuvent non seulement apporter du réconfort, mais aussi participer à la performance sur le terrain. Cela ouvre la porte à une réflexion sur l’importance de l’équilibre émotionnel dans des pratiques aussi exigeantes que le sport professionnel. Peut-être que ces anecdotes du monde sportif nous poussent à repenser notre propre approche du stress au quotidien.