Rainer Schüttler fête ses 50 ans. À cette occasion, le natif de Korbach souhaite avant tout la santé, tout en espérant éviter les surprises. Il avoue également ressentir un certain manque pour sa région d’origine.
Rainer Schüttler, qui a su garder son talent sur le court, s’apprête à célébrer cet anniversaire sans extravagance. L’Ex-Hesse, malgré tous ses accomplissements, semble préférer les moments discrets. “Si ma fête comporte une surprise, je l’accueillerai, mais je n’en ai pas vraiment besoin”, a-t-il déclaré.
Pour lui, la santé de sa famille est la principale préoccupation, même si il a encore beaucoup d’énergie. Célébrant ce moment avec ses proches, il ne cherche guère plus ; un départ de carrière impressionnant dans le tennis est déjà suffisant. À propos de cet anniversaire symbolique, il déclare, “C’est un chiffre important, un demi-siècle, mais cela ne change rien pour moi”.
Schüttler : “Cela n’a pas tant d’importance pour moi”
Installé en Suisse depuis le début des années 2000, son anniversaire se tiendra encore une fois dans un cadre restreint. “J’ai déjà fêté mes 30 et 40 ans de manière intime. Je préfère ce type de célébration”, précise-t-il.
Ce droitier a connu une carrière marquée par un moment phare en 2003, atteignant la finale des Australian Open face à André Agassi. Son palmarès inclut aussi plusieurs participations remarquables dans les tournois majeurs, où il a frôlé le sommet du classement mondial, atteignant la cinquième place.
Après la carrière : organisateur de tournois et entraîneur
En 2008, il a réaliser un dernier exploit en atteignant les demi-finales de Wimbledon, se heurtant à Rafael Nadal. Sa carrière de joueur s’est conclue en 2012, avec quatre titres en simple et en double. Pourtant, son histoire avec le tennis est loin d’être finie. En devenant organisateur de tournois à Düsseldorf, puis à Genève, il a également connu un succès notable en tant qu’entraîneur de talents, y compris Angelique Kerber.
En parallèle, il a fondé une académie de tennis à Offenbach avec un ancien pro du circuit. “Je suis très satisfait de ma vie actuelle”, confie-t-il tout en réfléchissant à ses 50 ans. Ce passage ne l’affecte pas tant que ça. “Je me sens toujours plein de vie et je m’efforce de vivre pleinement chaque jour.”
Il lui manque le “Ebbelwoi” et le “Handkäs”
Bien qu’il ait fait de la Suisse son foyer, il avoue garder un lien fort avec ses racines. “Le ‘Ebbelwoi’ et le ‘Handkäs’ avec de la musique me manquent toujours”, confie-t-il avec humour. Sa famille demeure en Hesse, et il garde des amis dans des villes comme Korbach et Francfort.
Un retour dans sa région natale a déjà été envisagé, mais avec ses enfants scolarisés en Suisse, cela demeure une idée en suspend. “Il y avait un projet concret de déménagement à Bad Homburg, mais pour l’instant, nous restons ici. À 50 ans, il n’est pas question de ralentir”, conclut Schüttler.
Points à retenir
- Rainer Schüttler préfère des célébrations modestes et sans surprises.
- Une belle carrière de tennis avec un point culminant aux Australian Open.
- Maintient des liens avec sa ville natale et ses spécialités culinaires.
- Continue de nourrir sa passion pour le tennis à travers l’organisation et l’entraînement.
- À 50 ans, il reste actif et engagé dans sa vie quotidienne.
En fin de compte, cela nous ramène à la question de la façon dont nous choisissons de célébrer ces jalons. Est-ce vraiment le nombre d’années qui compte, ou est-ce plutôt la qualité des souvenirs que l’on crée ? En tant que journaliste, cette réflexion sur le temps qui passe et la façon dont nous le valorisons fait écho à mes propres pensées. Pourquoi ne pas profiter de chaque moment, peu importe leur taille ?