Piganzoli (Visma-Lease a Bike) décroche sa première victoire contre la montre à Ettelbruck
Davide Piganzoli ne ralentit pas. Après sa deuxième place de la veille, qui lui a permis d’endosser le maillot jaune lors du Giro du Luxembourg, le coureur de 24 ans (de Valteline) a signé une victoire en contre-la-montre à Ettelbruck, sur 20,4 kilomètres. Il a avalé la distance à une moyenne de 45,616 km/h et a franchi la ligne en vainqueur.
Piganzoli, représentant de la formation Visma-Lease a Bike, est parti en dernier et a fait basculer la course : il a devancé Andrea Raccagni Noviero (Soudal Quick-Step) de seulement trois secondes. Une marge minuscule, qui oblige donc le coureur à patienter pour décrocher sa première victoire chez les professionnels.
Pour Piganzoli, cette victoire constitue le troisième succès de la saison. Elle consolide aussi sa place en tête du Giro du Luxembourg, à seulement une étape de la fin : il compte 47 secondes d’avance sur le Français Mattéo Vercher, et 49 secondes sur son compatriote Thomas Gachignard. Prochain rendez-vous : le Mondial de Montréal, dimanche prochain.
Points à retenir
- Piganzoli a remporté le contre-la-montre d’Ettelbruck malgré un départ en tout dernier, ce qui est toujours un choix audacieux… mais manifestement payant.
- La différence à l’arrivée avec Andrea Raccagni Noviero tient en quelques secondes : de quoi donner envie de revoir les chronos à froid.
- Grâce à ce résultat, il renforce son leadership au classement général du Giro du Luxembourg, alors qu’il ne reste qu’une étape.
- Entre la course du moment et le Mondial de Montréal, la saison continue d’enchaîner les objectifs, sans vraiment laisser respirer les jambes.
À mes yeux, ce qui ressort surtout, c’est la constance : une course “contre la montre” ne pardonne pas les approximations, et Piganzoli a aligné ce qu’il faut au bon moment. Maintenant, avec une dernière étape et un gros rendez-vous à Montréal, je me dis qu’on va encore voir du suspense — et franchement, j’aime ça. On est clairement dans un moment où le sport récompense le travail, pas les effets de manche : et c’est exactement le genre de logique qu’on devrait célébrer, comme journalistes, avec conviction.