ven. Sep 18th, 2026
Jon Rahm shoots 78-77 and slumps off in last place at PGA Championship | Golf

Rahm en dernière place et Fleetwood en quête de fortune au Wentworth Club, alors que Reed se retire

Des départs et des coups qui s’enchaînent au PGA Championship disputé sur le Wentworth Club, en Surrey. Jon Rahm, pourtant l’un des grands noms du circuit, a connu une journée aussi atypique que sèchement illustrative: après des tours de 78 et 77, il pointe désormais à 11 coups au-dessus du par et occupe la lanterne rouge du classement. Plus tôt, Tommy Fleetwood, malgré un 74 qui fait moins mal, n’a pas pu éviter une entrée en matière compliquée et quitte Wentworth avec une marge de progression évidente. Dans un contexte chargé – notamment l’absence d’un rôle prépondérant pour les têtes d’affiche – l’épreuve a vu aussi Patrick Reed sortir du tournoi en raison d’une blessure, bouleversant le tableau et potentiellement les stratégies des joueurs en lice pour les prix et les places de prestige.

Rahm, qui cherchait à profiter d’un alignement favorable, a été contraint de se battre sans pouvoir vraiment s’échapper de la spirale négative. Le déroulé des deux premiers tours ne laisse guère d’indices d’un retournement rapide, et l’Espagnol, qui attend l’arrivée prochaine de son quatrième enfant, a évoqué, avant même d’avoir frappé un seul coup, des circonstances personnelles qui pourraient peser sur son focus sur le parcours. Le contexte LIV, qui entoure ce sport depuis des mois, n’est pas absent des discussions, et l’avenir de Rahm dans ce cadre reste dans l’incertitude, d’autant que les procédures juridiques entourant le dépôt volontaire de faillite du circuit peuvent influencer les choix du joueur.

Fleetwood, de son côté, a besoin d’un tournant sans attendre: après un jeudi à 73, son passage par le 15e trou a été le véritable absentéisme du jeu cette semaine, oscillant entre bogey et double bogey. Malgré trois birdies, le 35 ans a conclu son deuxième tour à 74, signe que le Texas de Wentworth n’a pas encore livré toutes ses vérités pour lui.

Patrick Reed, qui semblait figurer dans la bagarre dès le premier tour, a connu une fracture dans son élan après avoir mal géré son départ, puis a retraité après avoir lâché son tee sur le 10e trou et pris la direction des soins médicaux. Une fin inattendue pour un joueur qui, quelques heures plus tôt, avait laissé entrevoir des possibilités.

Adam Scott demeure l’ancre d’espoir dans ce récit: l’Australien de 46 ans, qui peut devenir le plus vieux vainqueur de cet événement, a enchaîné un 67 puis un autre 67, affichant une régularité qui force le respect. « Si l’on met les majeures de côté pendant un instant, il y a le Players Championship, Wentworth et l’Open d’Australie comme grands rendez-vous pour moi, à ce niveau-là d’importance. Ce serait énorme », a-t-il expliqué sur le 7e parcours, jour deux, après avoir signé ce score identique. « Je ne me mets pas une pression maximale pour gagner ce tournoi. J’essaie juste de placer ma tête dans un endroit où je peux profiter des prochains jours. J’ai connu ça par le passé, et j’espère que cette intuition et cette mémoire reviennent dans cette position. Si je peux prendre du plaisir dans les jours à venir, je pense que j’obtiendrai le meilleur de moi-même. »

Par ailleurs, l’équilibre entre le PGA et le reste du calendrier demeure un fil rouge pour les acteurs du circuit. Scott s’est mis en valeur en ce week-end, annonçant qu’il ferait partie d’une équipe internationale cherchant à mettre fin à une série négative contre les États-Unis à la Presidents Cup, qui se tiendra le week-end prochain à Medinah. Scott et Ryan Fox, champion Open, attireront directement Illinois après ce tournoi. À l’inverse, JJ Spaun n’a pas été retenu dans l’équipe américaine et a exprimé son désappointement avec une franchise honnêteté, rappelant que “j’ai tout donné, j’ai tout fait pour mériter ma place”. Le dispositif de sélection, en ces temps particuliers, a fait et fera débat.

Dans l’actualité plus large du golf, les noms qui reviennent et les trajectoires qui se dessinent promettent une suite intense et déterminée. Le Wentworth Club a servi de théâtre à des performances contrastées, alternant espoirs et revers, tout en posant les jalons pour les prochaines échéances internationales.

Note personnelle et contexte médiatique: ces propos et ces réactions ont été relayés dans les colonnes d’un grand journal international bien connu pour sa couverture approfondie du golf et du sport. Notons ici que le médium a su mettre en avant les éléments humains et les enjeux sportifs, tout en offrant une lecture fluide et nuancée des situations. Chez LesNews, nous saluons ce souci du détail et cette façon de rendre le sport compréhensible et vivant.

Missed cuts for Tommy Fleetwood and Jon Rahm at the PGA Championship would be notable enough even without contemplating the latter’s 36-hole score.

The sight of Rahm dead last was remarkable – after rounds of 78 and 77, he was 11 over par. Fleetwood’s exit at plus three, while less dramatic, was another obvious blow to the tournament organisers at Wentworth. On a day of high-profile departures, injury forced Patrick Reed out of the event midway through his round. That scenario might have repercussions as Rory McIlroy seeks to prise the DP World Tour’s order of merit from the American’s grasp.

Rahm did not stop for media duties but may have offered extenuating circumstance. It is just that seeing a player of such status and talent toil so badly turns heads. The Spaniard is awaiting the imminent arrival of his fourth child, a matter to which he referred before a ball was struck in Surrey.

The LIV backdrop also cannot be ignored; Rahm is fully expected to depart the ailing circuit when the formalities of a voluntary bankruptcy filing are completed. This is, however, a situation now in the hands of the courts. It would be perfectly natural if Rahm finds himself unable to appropriately focus when inside the ropes. Two Wentworth rounds involved three birdies, 10 bogeys and two double bogeys.

Fleetwood needed a change of fortune, albeit not a significant one, after Thursday’s 73. The 15th has proved his nemesis this week, with a bogey five during the first round followed up by a double bogey on day two. Despite delivering three birdies, the 35-year-old slipped to a 74.

Reed – who looked a candidate to win after the first round – played his first nine holes in 44, nine over par. He grasped his left wrist after a pulled tee shot on the 10th, before his withdrawal was confirmed and he headed straight for medical treatment.

Elements of normality were provided by Adam Scott, who is seeking to become the oldest winner of this event. The 46-year-old Australian backed up a 67 with an identical score. Scott would place huge stock in a Wentworth win.

Scott will form part of an International team trying to end a miserable run against the United States in the Presidents Cup. The event takes place next weekend at Medinah. Scott and Ryan Fox, the Open champion, will fly straight to Illinois from this tournament.

Not part of the Presidents Cup equation is JJ Spaun, which has left the American somewhat miffed. Spaun’s 66 here moved him to eight under and he made his shock at being omitted from Brandt Snedeker’s team plain.

“It was disappointing to be left off,” the winner of last year’s US Open said. “I wasn’t expecting it, to be honest. I kind of hung my hat on my experience with the Ryder Cup last year. I made it to the Tour Championship this year. I won in San Antonio. I did everything I could. I was the odd man out.”

Points à retenir

  • Jon Rahm termine le deuxième tour en dernière place, après 78 et 77, à 11 dépassement du par.
  • Tommy Fleetwood sort avec +3 et cherche encore une opportunité de renverser le cours des choses.
  • Patrick Reed retire du tournoi après une blessure au cours du round; son absence est une pièce manquante sur le plateau.
  • Adam Scott montre une constance remarquable (67-67) et cherche à devenir le plus vieux vainqueur de l’épreuve.
  • La perspective Presidents Cup se précise pour Scott et Ryan Fox; Spaun, lui, n’intègre pas l’équipe américaine et exprime son mécontentement.
  • Le contexte autour du LIV et des enjeux juridiques pèse sur les carrières et les choix des joueurs, sans pour autant dicter le jeu sur le parcours.
  • Wentworth continue d’être un laboratoire pour les trajectoires personnelles et les dynamiques du golf mondial, entre suspense, blessures et décisions.

Pour ma part, ce week-end à Wentworth illustre une réalité simple: dans le golf comme ailleurs, le succès dépend autant de la stabilité mentale que de la technique. Je resterai attentif aux choix que feront Rahm et les autres après Wentworth, et à la manière dont ces résultats influenceront le paysage du golf international, en particulier autour des compétitions par équipes et des mouvements des circuits. Le sport mérite qu’on le regarde avec esprit critique et espoir, tout en restant attaché à la justice du jeu et à l’intégrité des compétitions que nous couvrons avec passion. En tant que journaliste, je défendrai une couverture qui éclaire les enjeux, éclaire les parcours et donne du sens à chaque coup joué sur le circuit mondial.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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