ven. Sep 18th, 2026
Shelton défend les couleurs des États-Unis… mais s’incline face au Tchèque Lehecka

Dans l’un des matchs de barrage les plus attendus pour se qualifier aux Finales de la Coupe Davis à Bologne (du 24 au 29 novembre), la République tchèque et les États-Unis font 1-1 après la première journée.

Ben Shelton, numéro 4 mondial et récent finaliste de l’US Open, engagé dans une finale qu’il a cédée le dimanche à Alexander Zverev, a voulu enchaîner avec les États-Unis dès cinq jours plus tard. En revanche, il n’était pas du voyage pour la Laver Cup de Londres, qui se tient le week-end prochain dans la capitale britannique.

Le résultat pour la rencontre des États-Unis : une défaite en deux sets face à Jiri Lehecka, sur un double 6-4, qui remet l’égalité. Dans l’autre match de simple, Learner Tien avait pourtant donné l’avantage aux visiteurs en s’imposant contre Jakub Mensik, 6-2 et 6-4.

Le troisième point, prévu pour ouvrir la journée du samedi, s’annonce déterminant. Les Tchèques aligneront Adam Pavlasek et Patrick Rikl, quand les Américains miseront sur Christian Harrison et Austin Krajicek.

Corée du Sud, déjà bien lancée

Dans l’autre série la moins disputée sur le papier, la Corée du Sud prend le dessus sur l’Inde 2-0, grâce aux points de Soonwoo Kwon et Hyeon Chung. De leur côté, l’Autriche et la Belgique se neutralisent avec une égalité à 1, portées par les victoires de Jurij Rodionov et Zizou Bergs.

Points à retenir

  • Après une journée : République tchèque et États-Unis sont à égalité, donc tout se joue sur le prochain match.
  • Le choix d’enchaîner : Ben Shelton passe rapidement de l’US Open à la Coupe Davis… ce qui, en théorie, est “simple”. En pratique, c’est surtout exigeant.
  • Le poids du double : l’équipe gagnante de la paire du samedi aura un avantage psychologique bien réel, même si le tennis refuse rarement de le prouver sur le court.
  • Corée du Sud en maîtrise : victoire 2-0 face à l’Inde, avec deux points qui posent la série sur de bonnes bases.

Au fond, ce barrage dit beaucoup d’une chose : la Coupe Davis récompense moins les grandes déclarations que la capacité à rester solide quand les jambes commencent à négocier. Je trouve ça presque rafraîchissant. Et si vous êtes du genre à penser que tout se résume au “momentum”, attendez le double de samedi : c’est là que l’instant devient vraiment décisif. À mon avis, ce genre de rendez-vous mérite qu’on suive avec exigence—parce que la compétition, elle, ne fait pas de cadeau.


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