Irina Shimanovich et Maria Kozyreva ont quitté le tournoi WTA 125 à Antalya, en Turquie, sans accéder à la finale. Le duo biélorusse-russe s’est incliné en demi-finale face à la paire franco-argentine Estelle Casanova et Nicole Fossa Weirgo, sur le score de 4-6, 4-6.

A la semaine précédente, Shimanovich et Kozyreva avaient remporté un tournoi similaire à Antalya, renforçant ainsi leurs espoirs de réitérer ce succès. Cependant, elles n’ont pas réussi à réitérer cette performance. En route vers les demi-finales, les joueuses ont surmonté les résistances des Hongroises et Slovènes Panna Udvardi et Veronika Erjavce (3-6, 6-1, 10-7) ainsi que des Turques Berfu Cengiz et Ipek Oz (7-5, 6-2). Mais cette fois, la victoire leur a échappé.
Dans le premier set, le duo a commencé fort avec un avantage de 3-0 et 4-1, mais a ensuite concédé cinq jeux consécutifs, compromettant ainsi leurs chances de gagner.
Le second set a également été disputé, mais Casanova et Fossa Weirgo ont réussi à réaliser un break de plus (deux contre un), clôturant ainsi le match.
En ce qui concerne la compétition en simple, Irina Shimanovich (WTA : 160) a été éliminée en huitièmes de finale. Elle a d’abord battu l’Italienne Lisa Pigato (WTA : 198) (6-2, 6-4), avant de s’incliner face à l’Ukrainienne Alexandra Oleinikova (WTA : 73) (5-7, 1-6).
Le tournoi d’Antalya se poursuivra jusqu’au dimanche 8 mars, avec des matchs joués sur terre battue.
Points à retenir
- Shimanovich et Kozyreva, champions la semaine précédente, n’ont pas réussi à faire le doublé.
- Le premier set a montré une belle résistance…jusqu’à une chute dramatique.
- Le tournoi en simple a également été un parcours semé d’embûches pour Shimanovich.
- Antalya joue un rôle clé dans le circuit WTA, mais la terre battue peut être capricieuse.
Il est toujours fascinant de voir comment une petite différence de niveau peut transformer un match. En tant que passionné de tennis, je me demande : au-delà des statistiques et des résultats, quelle est la clé pour atteindre les sommets dans ce sport si compétitif ? La résilience mentale, peut-être ? Cela mérite réflexion.