dim. Juil 26th, 2026
Tournoi de Challenger à Zoug : Hüsler joue pour le titre en guise d’ultime étape de sa carrière

Marc-Andrea Hüsler s’est qualifié pour la finale du Challenger de Zug. Il y retrouvera le joueur qui a éliminé Dylan Dietrich.

Marc-Andrea Hüsler à Zug, qualifié pour la finale
Finale à Zug
Marc-Andrea Hüsler

Le scénario a de quoi donner des frissons : Marc-Andrea Hüsler (ATP 297) a la possibilité de conclure sa trajectoire, ce dimanche, avec un titre.
Le Zurichois a décroché sa place en finale lors du Challenger-125 à Zug grâce à sa victoire contre le Allemand Max Rehberg (ATP 409).
Score : 7:6 (7:5), 4:6, 6:4.

Sur le court, Hüsler et Rehberg ne se sont pas laissés de répit. Pendant presque deux sets complets, chacun a tenu son service sans vraie faille.
Le premier break a fini par tomber du côté de Rehberg : à 5-4, ce moment a suffi pour ramener l’égalité et renvoyer les deux joueurs au complet au set suivant.

Puis Hüsler a réagi vite. Dès la troisième manche, il a repris l’avantage avec un break, qu’il n’a plus lâché.
Après un peu plus de deux heures de jeu, il a finalement converti sa troisième balle de match pour faire la différence.

Pas de finale 100% suisse

Pour viser son huitième titre sur la Challenger Tour — le second échelon du tennis mondial, juste derrière l’ATP Tour — Hüsler aura fort à faire.
Ce dimanche, il rencontrera Thiago Seyboth Wild (ATP 276).
Le Brésilien, déjà aperçu dans le top 60, a fait le ménage en demi-finale en éliminant Dylan Dietrich (ATP 556).
Résultat : une victoire en 80 minutes, 6-4, 6-3, qui remet Seyboth Wild clairement dans la course.

Points à retenir

  • Le match de Hüsler a basculé après une longue phase “chacun tient sa mise en jeu”, jusqu’au break décisif à 5-4.
  • Rehberg a trouvé les bons ajustements au milieu du duel, avant que Hüsler ne reprenne le contrôle au troisième set.
  • Seyboth Wild ne s’est pas contenté de jouer “le papier” : il a écarté Dylan Dietrich, ce qui rend la finale plus piquante qu’elle n’en a l’air.
  • On est sur une finale Challenger où le moindre détail compte… et où les balles de match ne pardonnent pas (encore moins la troisième, visiblement).

À ce stade, je me dis que la finale de Zug a quelque chose d’assez captivant : Hüsler porte un beau récit, mais Seyboth Wild arrive avec le genre de constance qui force la planète à regarder.
Et en tant que journaliste, j’aime quand le sport rappelle qu’il ne se joue pas seulement sur les noms affichés : il se gagne aussi sur les choix au bon moment.
Alors, ce dimanche, je serai là pour observer — et pour rappeler que la lutte, à ce niveau, mérite qu’on lui donne la place qu’elle n’a pas toujours.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *