Lors des deux dernières éditions du Tour de France, le cycliste slovène Tadej Pogacar a su s’imposer sans contestation. Son rival de longue date, Jonas Vingegaard, a du mal à le suivre, mais reste résolument optimiste quant à ses chances pour les éditions 2024 et 2025.
“Nous avons eu une belle rivalité ces dernières années, avec des victoires partagées. Mais ces deux dernières fois, c’était à son tour”, a confié Vingegaard à “TV2”. “Eh bien, cette année, c’est mon tour de gagner, j’en suis convaincu.” Le Danois de 29 ans affiche un état d’esprit positif alors que le Tour de France débute le 4 juillet à Barcelone, en Espagne : “J’ai bien entraîné et je suis en meilleure forme que l’an passé. Je me rapproche de la condition physique que je vise pour le Giro.” Selon lui, “cela va être notre année !”
Cyclisme : Jonas Vingegaard vise le Giro
Pour se préparer au mieux à l’événement phare de la saison en France, Vingegaard participera pour la première fois de sa carrière au Giro, alors qu’il a déjà participé cinq fois au Tour de France (avec deux victoires) et une fois à la Vuelta (une victoire). S’il remporte le Giro, il aurait gagné tous les grands tours — une perspective alléchante.
Vingegaard a affirmé : “Je participe avec l’intention de me battre pour la victoire, mon objectif est de remporter le Giro”, alors que la course débutera le 8 mai à Nessebar, en Bulgarie. L’ancien vainqueur du Tour, Geraint Thomas, a manifesté une certaine surprise face à la décision du Danois de participer au Giro avant le Tour. Pour lui, c’est “courageux”, a-t-il déclaré dans le podcast “Watts Occurring”. À 39 ans, il a ajouté : “Cela ne fonctionne presque jamais.” En effet, il y a un risque de ne pas être en forme optimale pour le Tour après avoir enduré les défis du Giro.
Points à retenir
- Les rivalités dans le cyclisme suscitent souvent de grandes attentes.
- Pogacar et Vingegaard, un face-à-face captivant pour les années à venir.
- Vingegaard vise l’exploit de remporter tous les grands tours — un défi de taille.
- Participer à plusieurs grandes compétitions peut être un pari risqué.
En somme, ces défis que s’imposent les coureurs ouvrent un débat fascinant sur les limites de l’endurance et de la stratégie. Qui aurait cru qu’une simple décision de participer à un Giro pourrait engendrer tant de réflexions sur ce qui fait un grand champion ? Je suis impatient de voir comment tout cela va se jouer !