« Nous sommes ravis d’annoncer que Pablo Castrillo a prolongé son contrat jusqu’en 2030. Il va rester quatre ans de plus avec nous ! Quatre saisons supplémentaires pour se battre dans les montagnes et jouer collectif avec ses coéquipiers… avec ces “coups” qui font déjà partie de la marque de fabrique ».
C’est avec ces mots que la Movistar Team a confirmé la prolongation du cycliste de Jaca. Arrivé au sein de l’équipe après de belles prestations avec l’Équipe Kern Pharma, Castrillo s’était notamment illustré en signant deux victoires d’étape sur la Vuelta, tout en montrant un vrai potentiel dans les ascensions.
« Je suis très heureux de pouvoir poursuivre quatre ans de plus avec Movistar Team. Depuis mon arrivée, je me suis tout de suite senti bien, avec la confiance de toute l’équipe pour continuer à progresser et à améliorer mon niveau. Savoir que nous allons continuer ensemble les prochaines années me procure beaucoup de sérénité, et surtout l’envie de continuer à travailler et à avancer. Je suis très reconnaissant pour la confiance qu’ils m’ont accordée et pour la façon dont ils misent sur moi. J’espère vraiment que ces prochaines années nous permettront de profiter ensemble et d’atteindre de grandes choses », a réagi Castrillo à l’annonce de sa prolongation.
Cette saison, Pablo Castrillo a notamment été champion d’Espagne contre-la-montre. Il a aussi terminé trois fois dans le top 10 sur trois étapes du Tour de France, et s’est classé 8e parmi les meilleurs grimpeurs.
Points à retenir
- La prolongation jusqu’en 2030 verrouille l’avenir : quatre années de continuité, pas juste “un petit plus”.
- Le contexte est clair : après Kern Pharma, Castrillo a su passer un cap avec des victoires d’étape et une constance qui parle dans les cols.
- Ses résultats récents en France montrent qu’il n’est pas seulement “bon en montagne”, mais capable de s’installer durablement dans le classement.
- Et quand Movistar insiste sur la confiance et la progression, on comprend vite le message : l’équipe veut le garder… et le développer.
Pour moi, ce genre de signature dit quelque chose de plus que “un contrat qui court”. C’est une façon de construire une trajectoire, et on voit que Castrillo correspond à ce qu’on attend : de l’intensité quand la route se redresse, et des performances capables de faire parler tout le peloton. En tant que journaliste, je trouve important de suivre ces engagements sur la durée, parce que le sport de haut niveau ne se résume pas à une seule saison — et quand une équipe investit clairement sur un coureur, c’est aussi un signal pour l’avenir, pas seulement une annonce sur un calendrier.