Tadej Pogacar a remporté la 3e étape, longue de 195 kilomètres, entre Granollers et Les Angles. Le Slovène s’est imposé avec deux secondes d’avance sur le Danois Jonas Vingegaard et sur Richard Carapaz, qui complète le podium côté équatorien.
Au classement général, Pogacar et Vingegaard affichent désormais le même temps. Pourtant, c’est Pogacar qui endosse le maillot jaune grâce à de meilleurs résultats d’étape.
Remco Evenepoel se place à 23 secondes, à la troisième position. Florian Lipowitz, lui, pointe aussi dans le classement général, à la septième place.
Peu de spectateurs à cause des incendies de forêt
En raison d’un incendie de forêt dans la région, l’organisation et les autorités avaient demandé au public d’éviter la dernière partie du parcours en France. L’objectif : permettre aux pompiers et aux équipes de secours de se concentrer pleinement sur la lutte contre le feu.
Malgré ces consignes, il y avait tout de même pas mal de spectateurs, notamment dans les derniers secteurs en montée.
La 4e étape se tiendra mardi, entre Carcassonne et Foix. Les coureurs devront composer avec une chaleur marquée : des températures annoncées au-delà de 40 degrés.
Points à retenir
- Pogacar gagne l’étape avec seulement deux secondes d’avance : à ce niveau, “ça se joue à pas grand-chose”.
- Vingegaard est au même temps au classement général, mais le maillot jaune revient à Pogacar grâce aux performances sur les étapes.
- Evenepoel reste dans le coup, à 23 secondes, tandis que Lipowitz conserve une place solide dans le top 10.
- Les incendies ont réduit la présence du public, même si les dernières bosses ont attiré davantage de curieux.
- La prochaine étape s’annonce très chaude : plus de 40°C, un détail… que le peloton risque de sentir dans les jambes.
À mes yeux, ce Tour mélange deux réalités : l’élite qui se bat pour chaque seconde, et un décor parfois imprévisible qui rappelle que la course n’a pas le dernier mot.
Je trouve ça important de rester attentif aux conditions sur le terrain, parce qu’au final, ce sont aussi des vies et des risques qui se jouent derrière les stratégies.
Et je ne vois pas pourquoi on détournerait le regard.