Liverpool a enregistré sa quatrième défaite consécutive en Premier League, s’inclinant 3-2 contre Brentford, qui a nettement dominé la rencontre.
Dango Ouattara et Kevin Schade ont marqué en première période, tandis que Milos Kerkez a réduit l’écart pour les visiteurs dans le temps additionnel. Cependant, un penalty d’Igor Thiago en seconde période a suffi à Brentford, malgré une volée tardive de Mohamed Salah.
Les Reds n’avaient pas perdu quatre matchs de suite en championnat depuis février 2021. Ils affichent un manque de contrôle et une défense vulnérable, n’ayant pas gardé de clean sheet depuis le 14 septembre contre Burnley, après avoir dépensé 446 millions de livres cet été.
Ils se retrouvent sixièmes de la Premier League, derrière Sunderland et Manchester United, et à quatre points des leaders Arsenal, qui accueilleront Crystal Palace dimanche, en direct sur Sky Sports.
Retour sur la défaite de Liverpool
Dès la cinquième minute, Liverpool est mis à mal : la longue touche de Michael Kayode est déviée par Kristoffer Ajer et Ouattara en profite pour marquer. Florian Wirtz, quant à lui, n’a pas su concrétiser la meilleure occasion de Liverpool, envoyant une demi-volée à côté.
Brentford a largement dominé la rencontre. Jordan Henderson, de retour face à son ancien club, et Ouattara ont vu leurs tirs passer à côté, tandis que Mikkel Damsgaard a obligé Giorgi Marmardashvili à réaliser une belle parade.
Avant la pause, leur pression est récompensée. Après une action où Liverpool a réclamé un penalty pour une chute de Cody Gakpo, Hugo Ekitike perd le ballon, permettant à Damsgaard d’adresser une superbe passe à Schade qui a filé derrière Ibrahim Konate pour marquer.
La frustration des supporters de Brentford et de Keith Andrews est palpable à la mi-temps lorsque Milos Kerkez réduit le score dans le temps additionnel. L’arbitre Simon Hooper, remplacé à la pause, a accordé un penalty après révision VAR pour une faute de Virgil van Dijk sur Ouattara. Thiago a transformé le penalty en glissant le ballon dans l’axe.
Malgré les changements effectués par Arne Slot, avec l’entrée d’Alexis Mac Allister, Andy Robertson et Federico Chiesa, Brentford restait plus dangereux, Ouattara envoyant une tête largement à côté. Liverpool a cependant ressenti une lueur d’espoir lorsque Salah, dans la surface, a contrôlé le ballon avant de frapper une volée qui a touché la barre transversale en entrant. Brentford a tenu bon.
Les commentaires des entraîneurs
Arne Slot, entraîneur de Liverpool :
“J’ai déjà dit plusieurs fois que certaines équipes trouvent une bonne stratégie contre nous, et nous n’avons pas encore trouvé de solution. Prendre un but si tôt ne nous aide pas. Même dans les moments difficiles, nous avons réussi à marquer deux buts et à créer plus d’occasions, mais nous concédons trop de buts.”
Keith Andrews, entraîneur de Brentford :
“Nous avions connu des déceptions lors des deux derniers matchs juste avant la mi-temps, et nous avons donné le message qu’il fallait avancer au lieu de reculer. En seconde période, nous avons pris le jeu à notre compte, ce qui a été crucial.” Ce résultat est important pour notre club, surtout pour la suite.”
Points à retenir
- Liverpool traverse une période difficile avec quatre défaites consécutives, un véritable marathon pour le moral des joueurs.
- La défense semble plus perméable qu’une passoire, ce qui n’aide probablement pas les gardiens.
- Brentford, quant à lui, fait preuve d’une belle cohésion, et les joueurs semblent comprendre ce que signifie jouer ensemble.
- Les discussions autour des stratégies de jeu sont en vogue, surtout lorsque l’on perd un match.
- Le football reste imprévisible, un peu comme la météo à cette période de l’année.
En réfléchissant à cette rencontre, je me demande : qu’est-ce qui pourrait sauver Liverpool de cette spirale négative ? Les discours motivants des entraîneurs suffisent-ils à inverser cette tendance, ou faut-il revoir fondamentalement certaines choses ? En tant que journaliste engagé, je suis convaincu que le sport, au-delà des résultats, est une belle école de vie où chaque défaite peut être un tremplin vers la renaissance.