Le PSG signe une saison remarquable en 2024-2025, en remportant la Ligue 1 ainsi que la Coupe de France. Quelle que soit l’issue de la finale de la Ligue des Champions prévue demain, le club parisien doit déjà se pencher sur un défi tout aussi délicat en coulisses : trouver une nouvelle destination pour les joueurs de retour de prêt qui ne figurent pas dans les plans de Luis Enrique.
C’est notamment le cas de Renato Sanches, dont le prêt au Benfica – le club où il s’était fait remarquer quelques années plus tôt – n’a pas tenu toutes ses promesses. Malgré quelques performances correctes, le club portugais a renoncé à lever l’option d’achat et le milieu portugais devra donc réintégrer l’effectif parisien.
Dans une situation similaire se trouve Nordi Mukiele, qui après son passage au Bayer Leverkusen réapparaît dans le groupe de l’entraîneur asturien. Pourtant, les places en défense centrale sont solidement verrouillées par les excellentes saisons de Willian Pacho et Marquinhos, et Lucas Beraldo semble pour l’instant la seule alternative en cas de besoin.
Points à retenir
- Le PSG affiche une forte ambition sportive, mais doit jongler avec une liste de joueurs en surplus qui compliquent les plans de Luis Enrique.
- Renato Sanches revient à Paris après un prêt prometteur mais non concluant au Benfica, qui a décliné son option d’achat.
- Nordi Mukiele, lui, se trouve dans une impasse : dont les titulaires en défense centrale, Pacho et Marquinhos, présentent un casse-tête pour son retour.
- Lucas Beraldo apparaît comme un recours d’urgence, ce qui donne un aperçu des choix limités à la disposition du staff.
- Le PSG, tout en visant les sommets, doit aussi gérer un effectif dont certains éléments semblent condamnés à l’invisible, ce qui n’est jamais simple.
Alors voilà, Paris brille sur le terrain, mais dans les bureaux, c’est un casse-tête à la hauteur de la Tour Eiffel. J’imagine déjà les réunions où l’on déballe des profils qui ne tiennent plus leur place, et où on tente désespérément de caser tout ce petit monde. Entre prêt, achat, revente, ou simple retour à la maison, ce mercato ressemble parfois plus à une partie de Tetris qu’à une chorégraphie parfaitement huilée. À suivre, donc, si Luis Enrique réussira à faire disparaître tous les meubles encombrants sans se cogner les pieds. Moi, je garde le pop-corn à portée de main.