Olivier Bramly, directeur de LFP Media, place la lutte contre la piraterie au cœur de ses priorités alors que la Ligue cherche à restaurer la valeur de ses droits. Selon L’Équipe, la branche commerciale de la LFP mise sur une répression plus stricte afin d’attirer les diffuseurs en vue d’un prochain appel d’offres.
Bramly, qui a pris la relève de Nicolas de Tavernost l’été dernier, gère plusieurs dossiers urgents. Le principal d’entre eux concerne une éventuelle vente des droits de Ligue 1, les revenus télévisuels des clubs de première division dépendant actuellement uniquement des abonnements à Ligue 1+.
Dans ce contexte, de nouveaux outils de lutte contre la piraterie seront mis en œuvre dès novembre pour améliorer l’application des règles.
Bramly s’est fixé comme objectif de bloquer environ 4 000 flux pirates par journée de Ligue 1, sur le modèle de ce qui se fait en La Liga.
Cette stratégie est conçue pour rendre le paquet de droits plus attrayant pour les enchérisseurs et soutenir les revenus des clubs en France.
Points à retenir
- Un coup de pouce à la lutte contre la piraterie grâce à des outils renforcés.
- Les clubs de Ligue 1 espèrent que les revenus télévisuels ne seront plus uniquement tributaires d’un service d’abonnement.
- Bramly vise à instaurer un contrôle rigoureux des flux illégaux, l’objectif étant d’atteindre le niveau d’efficacité observé en Espagne.
- La compétition pour les droits de diffusion pourrait se réinventer, offrant un nouveau souffle aux clubs.
En somme, il semble que la Ligue 1 ait décidé de jouer le tout pour le tout avec une position ferme contre les pratiques illicites. Cela soulève une question essentielle : peut-on réellement garantir la protection des droits tout en s’assurant que les fans aient accès aux matchs ? Une mission complexe, mais qui mérite d’être débattue. Après tout, le sport est fait pour être partagé, non ?