John Textor, propriétaire de la SAF du Botafogo, réagit aux accusations formulées par des dirigeants de Lyon concernant des transactions douteuses au cours de sa gestion. Sa défense a été publiée sur son site après un article de L’Équipe sur ce sujet. Le club lyonnais enquête sur les transferts de droits économiques de certains joueurs, notamment celui d’Almada.

Textor affirme avoir subi des pressions de présidents de la Ligue 1 pour compromettre le modèle de multi-clubs d’Eagle. Il déclare que l’OL retient les droits économiques de certains joueurs et qu’il y a eu des sanctions de la DNCG, appuyées par des chiffres et des paiements précis. Il précise que la dette annoncée vient de Lyon envers Botafogo.

Textor explique le flux financier entre Botafogo et l’OL, mentionnant des remises de 146 millions d’euros et un retour de 42 millions, ceci dans le cadre d’une caisse centralisée. Il soutient que l’OL a reçu plus de 100 % des recettes des transferts finaux et que Lyon doit environ 35 millions d’euros à Botafogo.

Controverses et dettes

L’homme d’affaires souligne que la pression des clubs de Ligue 1 a cherché à freiner les transferts au sein d’Eagle. Il remet en question la légitimité des sanctions rétroactives de la DNCG en 2025, arguant que des contrats avaient déjà été signés. De plus, il mentionne que les droits de Luiz Henrique, Thiago Almada et Igor Jesus appartenaient déjà à l’OL avant ces restrictions.

Textor avance que la coopération entre Botafogo, l’OL et les autres clubs d’Eagle a eu un impact financier globalement positif pour le groupe ainsi que pour leurs performances sportives. Il cite les progrès de l’OL en Ligue Europa et le retour de joueurs vers leurs clubs dans un cadre de centralisation des ressources.

Enfin, Textor insiste sur le fait qu’il n’y a eu aucune transition de droits sans le consentement des joueurs, ce qui aurait compliqué la finalisation des contrats. Il attribue les tensions autour des enregistrements à des conflits internes entre clubs français.

Points à retenir

  • John Textor défend son approche du multi-club face à des critiques venant de Lyon.
  • La DNCG est au cœur de plusieurs sanctions qui perturbent le football français.
  • Les flux financiers entre clubs peuvent paraître opaques, mais Textor fournit des données précises.
  • La coopération entre Botafogo et l’OL pourrait susciter des jalousies au sein de la Ligue 1.
  • Le consentement des joueurs est un point crucial dans la gestion des droits économiques.

En tant que journaliste, je me demande jusqu’où ces querelles entre clubs peuvent aller. Les enjeux financiers dans le football moderne sont énormes, mais à quel prix? Ce débat sur les pratiques de transfert soulève des questions essentielles sur la transparence et l’éthique dans le milieu sportif. Que chacun se pose des questions sur le modèle économique que nous soutenons, car il pourrait bien redéfinir l’avenir du football. La vigilance doit être notre mot d’ordre.


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