Le latéral norvégien du Toulouse FC, Aron Dönnum, est absent, tandis que son compatriote Kamanzi, l’expérimenté Sidibé et le jeune Messali s’affrontent pour le poste. Avec la réception de Strasbourg qui se profile ce dimanche 7 décembre, dans le cadre de la 15e journée du Championnat de France (19h00), il est temps de faire le point.
Les chiffres ne mentent pas. Depuis la reprise de la saison en milieu d’août, avec une victoire 1-0 à Nice, Carles Martinez Novell a aligné uniquement deux joueurs sur l’aile droite de son 3-4-3 : Dעלן et Sidibé, chacun étant titulaire à sept reprises.
Aron Dönnum purgera une suspension de deux matchs après un geste jugé « douloureux » par la LFP lors du match contre Le Havre. Le coach toulousain devra donc innover pour le prochain match.
Pour le moment, la concurrence se joue entre trois joueurs. D’abord, statistiquement, le champion du monde 2018, Djibril Sidibé, qui a pris la place lors du dernier match contre l’OM (2-2). Ensuite, on retrouve Kamanzi et Messali, chacun ayant leurs atouts.
Le bon soldat
Kamanzi, dont le prénom est Warren, est le joueur polyvalent par excellence, capable de combler les manques presque partout. Peut-être pas le plus spectaculairement talentueux, certains le regretteront, mais il ne déçoit jamais. Cet exercice 2025-2026 lui offre onze apparitions, dont deux en tant que titulaire (contre Nantes et Lyon). Avec son engagement, il a montré son meilleur visage, notamment lors de la saison précédente avec un beau but contre Saint-Étienne.
En course
Rafik Messali, quant à lui, a été freiné par des blessures. Résultat : quatre apparitions, dont une à Lille où il ne parvint à tenir que quinze minutes. Plus offensif de nature que Kamanzi, il lui manque encore un peu de rythme.
Points à retenir
- Aron Dönnum sera absent pendant deux matchs pour une suspension.
- La concurrence se resserre entre Sidibé, Kamanzi et Messali pour le poste sur l’aile droite.
- Kamanzi est le joueur polyvalent, garant de fiabilité sans être flamboyant.
- Messali, bien que talentueux, doit retrouver du rythme après ses blessures.
En considérant cette dynamique, je me demande si la polyvalence et la fiabilité ne devraient pas être privilégiées dans une équipe, plutôt que la recherche du spectacle à tout prix. Après tout, chaque équipe a besoin de ses joueurs de complément qui, sans faire de vagues, contribuent à l’efficacité du collectif. Ce débat sur la valorisation des talents en contraste avec la nécessité d’un collectif solide me semble essentiel. Et vous, que privilégieriez-vous pour une équipe gagnante?