Un autre stade ? Impossible de faire mieux !

Gennaro Gattuso a exprimé une vérité peu commune : « Se plaindre du terrain, c’est pour les faibles. » Pourtant, le débat autour du match de barrage pour la Coupe du Monde entre la Bosnie et l’Italie s’est largement focalisé sur l’état du stade de Bilino Polje, situé à Zenica. Ce stade, d’une capacité de 12 000 places, ne pourra accueillir que 9 000 spectateurs en raison d’une sanction de l’UEFA.

Bien que ce ne soit pas le plus grand stade de Bosnie, avec Sarajevo qui en compte environ 15 000, les critiques italiennes s’amplifient en raison de l’absence de la technologie « goal line », non installée sur le terrain. Les images diffusées par la presse italienne des vestiaires – qui n’ont rien d’un stade moderne – n’ont pas aidé à la situation.

Tahir, photographe de ‘SportSport’, a confié à un média que : « Nous n’avons pas mieux. C’est le stade qui offre les meilleures infrastructures pour jouer. Des équipes d’autres villes viennent jouer à Zenica en raison des permis de l’UEFA. » Cependant, le concept de « piège » pour l’Italie n’est pas accepté ici. La Bosnie joue habituellement à Zenica.

Le stade où se jouera le match Bosnie - Italie.
Le stade où se jouera le match Bosnie – Italie.

En visitant un stade à Émpoli pour un match de la Bosnie, j’ai constaté que c’était bien pire, conclut Tahir. Il soulève un point intéressant : il existe une certaine hypocrisie dans les critiques italiennes, car peu de stades en Italie répondent aux normes actuelles. D’ailleurs, Aleksander Čeferin a averti que des infrastructures inadaptées pourraient compromettre la candidature italienne pour l’Euro 2032.

Le stade avec les meilleures infrastructures pour jouer.

Le Bilino Polje ne diffère pas des nombreux stades de Serie B, voire de certains de Serie A. À ce titre, il est audacieux pour l’Italie de donner des leçons sur les infrastructures sportives.

Points à retenir

  • Les critiques sur Bilino Polje sont peut-être exagérées au regard des normes italiennes.
  • La technologie « goal line » est un luxe qui semble réservé à d’autres stades.
  • Les arguments italiens font écho à des réalités similaires en interne.
  • La présence de “sanctions” de l’UEFA pourrait peser sur l’ambiance générale du match.

En fin de compte, cela nous pousse à réfléchir sur la valeur réelle des infrastructures sportives. Pourquoi certaines nations, malgré des stades vieillissants, continuent-elles de faire la leçon aux autres ? Cela remet en question notre perception du sport et du spectacle, alors que le débat sur l’égalité des conditions se fait de plus en plus pressant. En tant que journaliste engagé, je crois qu’il est temps d’exiger des standards universels qui ne laissent personne sur le côté de la route.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *