Dans les coulisses de l’UFC, à Las Vegas, Dana White, président de l’organisation, ne manque jamais une occasion de s’entourer des meilleurs. En pleine discussions sur des sportifs comme Jai Opetaia et Tim Tszyu, il demande à consulter ce qu’il appelle simplement « Le Livre ». Ce document mystérieux recèle pourtant des plans prometteurs pour un événement qui pourrait marquer l’histoire des sports de combat.
Tandis que son assistante de longue date, Lenee Breckenridge, s’éclipse pour le ramener, White évoque également ses ambitions pour un événement de NRL dans le même stade. Son intérêt pour l’expansion de l’UFC à Las Vegas ne cesse de croître, se traduisant par des projets audacieux, similaires à ses extravagances de la Semaine Internationale des Combats.
White révèle également des détails fascinants sur un combat potentiel à la Maison Blanche, qui pourrait avoir lieu le 14 juin, coïncidant avec l’anniversaire de Donald Trump. Selon lui, cet événement pourrait attirer des personnalités telles que Conor McGregor et Jon Jones, promettant un spectacle inoubliable, avec un décor des plus impressionnants, comme un Octogone sur le gazon de la Maison Blanche.
Ce projet titanesque, soutenu par le président Trump lui-même, a de quoi enthousiasmer les fans. White s’engage à faire de cet événement « quelque chose d’incroyable », avec une logistique minutieuse, allant jusqu’à prendre en compte l’ensoleillement durant toute la durée des combats. Il ne cache pas sa fierté d’être en mesure de proposer une telle expérience, et souligne que les contribuables américains ne financeront pas cet événement.
En parallèle, le patron de l’UFC annonce des projets pour entraîner des boxeurs, dont l’Australien Jai Opetaia, et évoque même des combats potentiels avec des légendes comme David Benavidez. Selon White, l’objectif reste clair : promouvoir les combattants australiens et essayer de les amener sur le devant de la scène mondiale, une mission qui semble bien engagée.
Cette dynamique n’échappe pas à la volubilité de White, qui n’hésite pas à critiquer ses concurrents, notamment le promoteur Eddie Hearn, tout en affirmant son désir d’élever le niveau des combats grâce à ces athlètes. Par ailleurs, il mentionne sa relation amicale avec Trump, insistant sur le fait qu’elle n’est pas basée sur un intérêt mutuel, mais sur une sincère admiration.
Alors que le monde du combat se prépare pour cette compétition hors du commun, White assure que « cet événement sera inoubliable » et marquera les esprits pour les années à venir.
Points à retenir
- Le projet d’un combat à la Maison Blanche est d’une ampleur sans précédent et suscite un grand engouement.
- Dana White met l’accent sur l’importance d’une logistique précise pour garantir le succès de cet événement.
- Les ambitions de l’UFC se tournent vers l’international, avec un intérêt marqué pour le développement des talents australiens.
- White, avec son style bien à lui, n’hésite pas à s’opposer aux autres promoteurs du secteur.
- Une amitié fructueuse avec Donald Trump pourrait ouvrir des portes inattendues pour le monde du combat.
En réfléchissant à cet événement fascinant, je me demande : dans quelle mesure ces spectacles sportifs peuvent-ils se mêler aux affaires politiques et culturelles ? C’est un sujet qui mérite d’être débattu, et je suis curieux de voir comment tout cela va se dérouler. En tant que journaliste, je m’engage à suivre de près les développements à venir, surtout quand ils relèvent du spectaculaire. Une chose est certaine : le monde du sport ne cessera jamais d’étonner.
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