
Daniil Medvedev s’est hissé à la cinquième place du classement de l’ATP. La nouvelle version du ranking, publiée par l’ATP, confirme l’élan du joueur russe.
Dimanche, le tennisman russe est passé en demi-finales d’un tournoi ATP 500 à Pékin. Tête de série n°3, Medvedev a signé une victoire en quart de finale face à l’Argentin Francisco Cerúndolo.
En haut du classement, l’Italien Jannik Sinner reste leader. L’Allemand Alexander Zverev occupe la deuxième place, tandis que l’Espagnol Carlos Alcaraz se maintient à la troisième. Medvedev a doublé Felix Auger-Aliassime : il passe de la sixième à la cinquième place. Autre élément à noter côté russe : Andrey Rublev gagne 23 places pour pointer au 23e rang, et Karen Khachanov conserve la 27e place.
Classement ATP (version du 5 octobre)
- 1. Jannik Sinner — 11000 points
- 2. Alexander Zverev — 9720
- 3. Carlos Alcaraz — 5260
- 4. Ben Shelton — 4680
- 5. Daniil Medvedev — 4010
- 6. Felix Auger-Aliassime — 3890
- 7. Flavio Cobolli — 3680
- 8. Francis Tiafoe — 3380
- 9. Alex de Minaur — 3300
- 10. Arthur Fils — 3275
- 23. Andrey Rublev — 2175
- 27. Karen Khachanov — 1900
- 79. Roman Safiullin — 744
Points à retenir
- Medvedev progresse au classement grâce à son parcours à Pékin : demi-finale, et ça se voit (dans les points, surtout).
- Le podium reste assez “stable”, mais la cinquième place, elle, bouge : c’est souvent là que la concurrence s’affûte.
- Rublev fait un bon bond : passer de 24 places en arrière à 23e rang, ça ressemble à un rappel que le classement ne dort jamais.
- Khachanov garde sa position : autrement dit, il avance sans forcément faire de grands écarts—ce qui, dans le sport, n’est jamais anodin.
- À ce niveau, quelques matchs suffisent à redistribuer l’ordre : on peut gagner… et le classement vous le rappelle le lendemain matin.
Au fond, ce qui m’intéresse vraiment, c’est le rythme : Medvedev semble repartir sur une trajectoire solide, et Rublev confirme qu’il peut encore surprendre. Alors oui, Sinner et le haut du tableau restent les repères, mais c’est dans les mouvements (cinq places ici, vingt-trois là) que l’histoire se écrit. Et en journaliste engagé, je dirais ceci : le tennis mérite qu’on regarde ces dynamiques de près—parce que les classements, quand on les suit attentivement, finissent par raconter plus que des chiffres.