dim. Juil 19th, 2026

Le Portugal a été sacré champion d’Europe des moins de 17 ans ce dimanche à Tirana, en infligeant une nette défaite 3-0 à la France lors de la finale.

Les jeunes Portugais ont ouvert le score dès la 31e minute grâce à Anisio Cabral, avant que Duarte Cunha (38e) et Gil Neves (60e) ne viennent sceller le succès portugais.

Ce triomphe intervient après un parcours semé d’embûches : au troisième tour, le Portugal a frôlé l’élimination face à l’Allemagne, revenant au score dans les dernières minutes pour l’emporter 2-1. En demi-finale, le suspense a également dominé avant que les Portugais ne l’emportent aux tirs au but contre l’Italie.

Il s’agit du troisième titre européen des moins de 17 ans pour le Portugal, après ceux remportés en 2003 et 2016.

De son côté, la France n’a pas réussi à conserver son trophée, remporté pour la dernière fois en 2022 avec une génération prometteuse qui comptait notamment Desiré Doué et Warren Zaire-Emery, tous deux champions de la Ligue des Champions samedi avec le Paris Saint-Germain.


Points à retenir

  • Les plus jeunes joueurs portugais ont su gérer la pression, notamment lors des moments décisifs face à l’Allemagne et l’Italie, où l’élimination les guettait.
  • La finale contre la France a montré une domination claire du Portugal, qui n’a laissé aucune chance aux champions en titre.
  • Trois titres en moins de 20 ans, une régularité qui témoigne d’un bon travail de fond dans la formation portugaise, sans avoir besoin de crier victoire à chaque étape.
  • La France, malgré son échec, peut se réjouir de la qualité de ses jeunes joueurs, certains déjà titrés en Ligue des Champions – une belle preuve que la relève est bien là, même si le championnat U17 ne suit pas toujours.
  • Le déroulement du tournoi rappelle que le football des jeunes est souvent une affaire de nervosité et de réussite dans les dernières minutes, un terrain parfait pour les retournements improbables.

En somme, ce championnat sous-17 illustre une fois de plus que les futurs cracks du football mondial n’ont pas encore la science infuse, mais une bonne dose de caractère et un soupçon de chance. Pendant ce temps, nous observons avec amusement cette révolution permanente des générations, où les chouchous d’aujourd’hui deviennent les regrets de demain – et inversement. Allez savoir, peut-être que dans quelques années, un ancien de ce Portugal sera la principale raison des nuits blanches des Franceis. Mais pour l’instant, place aux souvenirs et aux statistiques. Quand est-ce qu’on remet ça ?


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