Dubois prêt pour son affrontement avec Wardley
Daniel Dubois n’est pas du genre à s’engager dans une guerre verbale, pesant pesamment 18 stones (115 kg) pour son combat de championnat du monde poids lourds contre Fabio Wardley, ce samedi.
Wardley, qui lui a affiché 17 stones 4 livres (110 kg), effectuera la première défense de son titre WBO à Manchester, lors d’un affrontement palpitant entre deux boxeurs à la puissance destructrice.
Les deux boxeurs se sont pesés au Bowlers Exhibition Centre avant de se faire face sur un podium circulaire illuminé, surnommé ‘The Cauldron’, mis en place pour intensifier cette ultime confrontation devant le public.
“Je vais le mettre au tapis demain,” a déclaré Dubois, 28 ans, qui, fidèle à son style durant la semaine de combat, n’a cependant pas étendu ses commentaires.
Dubois, tout en bougeant les épaules et en s’étirant le cou, a affirmé que “le temps de parler était terminé,” alors que Wardley ne pouvait s’empêcher de sourire à ses côtés.
Pour sa part, le combattant de 31 ans d’Ipswich a taclé les précédentes défaites de Dubois contre Joe Joyce et Oleksandr Usyk.
Wardley a déclaré : “Il a eu quelques bonnes performances, mais celles contre Usyk n’étaient pas à la hauteur. Une fois que vous avez montré cette faille de votre caractère, cela laisse des personnes comme moi le soin de l’exploiter.”
Des chants de support pour “Oh Fabio Wardley” ont retenti dans le lieu, principalement de la part de ses supporters, alors qu’il levait les bras pour inciter la foule à faire plus de bruit lors d’une face-à-face sinon assez banal.
Points à retenir
- Dubois fait pencher la balance à 18 st, un poids qui crée de l’attente.
- Wardley connaît son premier défi en tant que champion, l’adrénaline est palpable.
- Le “Cauldron” a été conçu pour apporter du drame, mais est-ce vraiment utile ?
- Dubois semble privilégier l’action au discours, un choix audacieux mais pas sans risques.
- Wardley n’hésite pas à rappeler les faiblesses de son adversaire, habile tactique psychologique.
En tant que passionné de boxe, je me demande si l’incapacité de Dubois à s’engager dans des échanges verbaux navigue entre sérénité stratégique et hésitation. Face à un adversaire comme Wardley, chaque geste, chaque mot compte. Peut-être que, ce samedi, nous pourrions avoir un aperçu de ce que la boxe moderne révèle : l’importance de la psychologie dans le ring, autant que la force physique. Dans tous les cas, le spectacle promet d’être captivant et je suis impatient d’y assister.