mar. Juil 21st, 2026
Une seule victoire comptera toujours plus que Mike Tyson, affirme Evander Holyfield — les triomphes de Riddick Bowe aussi.

Pour LesNews, Evander Holyfield ne se résume pas uniquement à Tyson et Bowe: il affirme que sa « plus grande nuit » est arrivée face à un adversaire inattendu.

« The Real Deal » est devenu champion du monde dans deux catégories en 1990, en écartant James « Buster » Douglas au terme d’un KO au troisième round pour s’emparer des ceintures WBC, IBF et WBA des poids lourds.

Il a ensuite défendu ces titres à trois reprises avant de s’incliner face à « Big Daddy » Bowe, qui l’emporta par décision unanime lors de leur premier affrontement en 1992.

L’année suivante, Holyfield prit sa revanche par décision majoritaire, mais il subirait une défaite par arrêt à la huitième reprise lors de leur trilogie deux ans plus tard.

Quant à ses deux duels face à Tyson, Holyfield s’est montré plus mesuré que son rival à chacune des occasions et s’est imposé par arrêt à la onzième reprise en 1996 et par disqualification au troisième round en 1997.

Si ces victoires sur Bowe et Tyson ont marqué sa carrière, l’Américain a toutefois laissé entendre qu’il avait été à son meilleur contre Dwight Muhammad Qawi.

Les deux cruiserweights s’étaient rencontrés en 1986 pour le titre WBA des poids crucero, Holyfield l’emportant par décision partagée après un combat de 15 rounds très disputé.

« Je considère que ma plus grande nuit dans le ring a été mon combat contre Dwight Muhammad Qawi. C’était 15 rounds et, à l’époque, je n’avais pas dépassé huit rounds. Et bon sang, ce combat ressemblait à un marathon. »

Les deux cruiserweights se retrouvaient à nouveau en 1987, Holyfield obtenant une victoire par finition au quatrième round pour conserver ses titres WBA et IBF.

Points à retenir

  • Holyfield place son combat contre Dwight Muhammad Qawi comme le moment le plus marquant de sa carrière selon ses déclarations à Boxing News.
  • En 1986, le titre WBA des crucero a été en jeu sur 15 rounds et a été décidé par une décision partagée en faveur de Holyfield.
  • En 1987, il conserve les titres WBA et IBF avec une victoire nette au quatrième round contre Qawi.
  • Les années 1990 ont confirmé sa polyvalence et sa capacité à gérer des séries de combats longues et intenses, au-delà des seuls KO spectaculaires.
  • Ce parcours illustre une carrière axée sur la technique, l’endurance et la gestion du rythme des combats.

Et moi, journaliste engagé de LesNews, je m’interroge sur ce que ces choix disent de l’esprit sportif: persévérer et maîtriser son énergie peut parfois peser autant que les coups puissants. Cette histoire invite à discuter de ce qui fait durer un champion: discipline, méthode et respect de l’adversaire. Continuons à suivre ces trajectoires pour comprendre ce que le sport nous apprend sur la durée et l’effort régulier.


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