dim. Juil 19th, 2026
precisazione della Federazione – Federciclismo

La suspension de la convention entre la FCI et l’ACSI s’avère nécessaire en raison de violations répétées par l’ACSI, en particulier de l’article 3.4 concernant l’organisation des Gran Fondo. Ces infractions avaient déjà été soulevées en mai dernier et n’ont jamais été corrigées, malgré un accord établi le 18 juin 2025 qui n’a pas été respecté.

L’article de la convention non respecté stipule que, selon le Chapitre V du règlement UCI sur le sport amateur, seuls les membres des Fédérations nationales affiliées à l’UCI peuvent participer aux événements régis par ses normes. La participation de non-membres est sujette aux décisions des Fédérations nationales, et avec l’établissement du Championnat Mondial de Gran Fondo par l’UCI, il est convenu que l’organisation de compétitions de Gran Fondo incombe exclusivement à la FCI.

Il est important de noter qu’en vertu du règlement des organismes de promotion sportive approuvé par le CONI, les activités compétitives doivent se conformer aux règlements techniques de chaque Fédération, régis par des conventions spécifiques. Ces accords assurent la qualité organisationnelle des manifestations et garantissent la sécurité des participants et des organisateurs.

Enfin, la Fédération souligne que, en plus des préoccupations soulevées, d’autres exemples existent où la collaboration entre la FCI et l’ACSI a été prometteuse sur le papier, mais jamais mise en œuvre, comme la décision de ne pas travailler avec la FCI et les autres organismes en Lombardie, Piémont et Ligurie pour créer un cadre de coordination pour l’activité amateur.

Points à retenir

  • La suspension de la convention illustre les tensions d’organisation dans le monde du cyclisme amateur.
  • Les infractions répétées de l’ACSI pourraient refléter des désaccords plus profonds sur la gouvernance sportive.
  • Le respect des règlements est fondamental pour assurer la sécurité et la qualité des événements.
  • La promesse de coopération entre les organismes semble parfois rester lettre morte.

En analysant ce contexte, je me demande : que signifie réellement la collaboration dans le domaine du sport ? Est-ce un simple jeu d’échecs entre fédérations ou doit-on chercher un véritable partenariat au service des férus de compétition ? La question mérite d’être posée, surtout lorsque des intérêts collatéraux entravent l’évolution du cyclisme amateur. En tant que journaliste engagé, je crois fermement que nous devons encourager une réelle synergie pour le bien des athlètes et des passionnés.


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