Mise à jour
Le peloton de la Tour de France en action. ©picture alliance/dpa/Belga | David Pintens
La dernière étape de la 113e édition de la Tour de France promet encore un bon lot de rebondissements.
Exit la petite promenade triomphale : comme l’an dernier à Paris, on devrait assister à un final qui se joue
vraiment jusqu’au bout — avec trois passages par la butte de Montmartre dimanche.
Au total, 133 kilomètres séparent Thoiry (en région parisienne) des Champs-Élysées. Longtemps, la
“conclusion” a été l’affaire des sprinteurs. Mais dès la dernière édition, l’organisation a modifié le tracé
pour freiner les coureurs rapides. Résultat : Wout van Aert s’est imposé.
Cette année, l’intéressé ne sera pas au départ : Wout van Aert est absent pour cause de blessure. Alors,
la victoire de la dernière étape pourrait revenir à son compatriote belge, Remco Evenepoel. Double vainqueur
d’étape, il garde d’excellents souvenirs de Paris : en 2024, il a remporté le contre-la-montre et la course
en ligne des Jeux olympiques.
Points à retenir
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Le parcours final, volontairement exigeant avec trois passages par Montmartre, n’a rien d’une simple ligne
droite pour les sprinteurs. - L’année dernière, la Tour avait déjà “bousculé” les habitudes : cette logique semble bien ancrée pour 2026.
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Avec l’absence de Wout van Aert, la Team Belgique pourrait avoir une carte maîtresse… et elle n’a pas besoin
qu’on lui rappelle l’importance de Paris. -
Remco Evenepoel n’arrive pas en terrain neutre : ses victoires à Paris en 2024 pèsent dans la balance, même
quand la course essaie de ruser.
À mes yeux, cette dernière étape dit quelque chose de la Tour : quand on veut un final qui vit, on touche au relief,
aux rythmes et aux habitudes. Et franchement, j’aime bien quand la course ne se contente pas de dérouler le scénario
“prévu d’avance”. Moi, je vais suivre ça avec l’angle du journaliste engagé : la Tour mérite des finales où le public
a encore une raison de réfléchir, pas seulement de regarder l’étiquette arriver en premier.