L’ex-entraîneur connaît bien le coach rossoblù : « Un club solide et ambitieux, gagner ici a de la valeur »
Ils partagent plusieurs points communs : avoir travaillé ensemble (Hellas Vérone, l’un comme entraîneur, l’autre comme directeur) et avoir toujours nourri des aspirations européennes. Ils ont également l’habitude de communiquer la composition de l’équipe seulement une heure avant le match, une méthode de « tout le monde sur le même pied » que le coach a adoptée. Alberto Malesani, ancien entraîneur à Bologne et connaisseur de l’environnement, sait ce que peut donner la ville et à quoi peut aspirer le coach. C’est pourquoi il recommande à son ancien assistant de rester, à condition que…
Ces derniers jours, à Bologne, la seule question qui occupe les esprits est : Italiano, reste-t-il ou non ? Que lui conseilleriez-vous ?
« Eh… », il marque une pause. « J’ai fait beaucoup de choix discutables dans ma carrière… On doit envisager de changer quand on pressent que cela pourrait s’améliorer ».
En résumé, vous conseilleriez plutôt de rester (sachant en plus qu’il a un contrat jusqu’en 2027) plutôt que de partir, n’est-ce pas ?
Points à retenir
- La communication de la composition d’équipe une heure avant le match est une méthode intrigante qui a ses adeptes.
- Les ambitions européennes semblent être une constante dans le discours des entraîneurs.
- Le choix d’un club mérite réflexion, surtout lorsque l’on a déjà établi de bonnes bases.
- Mieux vaut parfois la certitude de réussir à Bologne que de risquer son poste dans un grand club.
- Les entraîneurs doivent désormais envisager leur carrière comme un véritable management de soi.
En fin de compte, on pourrait se demander si la quête permanente de la notoriété est vraiment gratifiante. Personnellement, je pense que parfois, la stabilité est la clé de la réussite, et chaque entraîneur a ses propres raisons de rester où il est, même si le sirène des grands clubs les appelle. En tant que journaliste, je trouve important d’ouvrir cette réflexion : qu’est-ce qui fait vraiment le succès d’un entraîneur ? Est-ce le palmarès, le style de jeu, ou la capacité à bâtir des équipes durables ? C’est un débat qui mérite d’être approfondi.