Après la victoire contre RB Leipzig, le milieu de terrain du Bayern a adopté un ton autocritique. Max Eberl a par ailleurs loué les performances d’Aleksandar Pavlovic.
À Munich, après le match, Eberl a été interrogé sur le talentueux Luis Diaz, mais il a rapidement salué Pavlovic : « Il a très bien joué aujourd’hui, très actif, il a couvert de grandes distances, fermé des espaces et remporté des duels importants », a-t-il déclaré, tout en soulignant que les contributions défensives passent souvent inaperçues au milieu des nombreuses réalisations offensives de l’équipe.

Il est vrai que les projecteurs se braquent souvent sur Harry Kane et Diaz, mais on a pu constater que Pavlovic était en « très bonne forme » selon Eberl. Pour le jeune joueur de 21 ans, recevoir de tels éloges compte beaucoup. « Je fais de mon mieux. Quand ça fonctionne si bien, je suis heureux », a-t-il déclaré.
Pavlovic, la machine du Bayern, se remet en question après le succès en Coupe
Lors de la victoire 2-0 contre RB Leipzig, Eberl a décrit Pavlovic comme une « machine » qui « tourne et agit ». À seulement deux ans et demi de son premier match professionnel, le « Pavlo » d’aujourd’hui est en totale métamorphose.
En effet, bien que Joshua Kimmich soit le fer de lance au milieu de terrain, Pavlovic s’impose avec 350 minutes de jeu lors de ses quatre derniers matchs, tandis que Leon Goretzka n’a pas eu cette chance. Son assurance s’est également manifestée après un coup donné à Jamal Musiala, lorsqu’il a exprimé des émotions fortes sur le terrain.
Bien que ses coéquipiers aient dû le ramener au calme, Pavlovic a reconnu : « J’étais trop agressif, cela ne devrait pas m’arriver ». Eberl, de son côté, a décidé de passer sous silence cet incident, témoignant d’une volonté d’encourager la progression de son joueur, malgré quelques ajustements encore nécessaires.
Points à retenir
- Les contributions défensives comme celles de Pavlovic sont souvent méconnues, malgré leur vitalité pour l’équipe.
- Les jeunes talents peuvent rapidement devenir des piliers, à condition de rester concentrés et de ne pas laisser les émotions prendre le dessus.
- À l’importance du travail collectif s’ajoute la nécessité d’une gestion personnelle des émotions sur le terrain.
Il est donc fascinant de voir comment un joueur peut évoluer en si peu de temps. Personnellement, je pense que chaque victoire doit aussi être l’occasion d’apprendre et de progresser, même pour les stars du football. L’autocritique, au-delà de la performance individuelle, pourrait bien être la clé pour maintenir cette machine qu’est le Bayern Munich sur la bonne voie. En tant que passionné du sport, je ne peux m’empêcher de m’interroger : jusqu’où cette équipe peut-elle aller avec une telle approche ?