Sergio Agüero pourrait figurer dans les rangs du Rojo d’Independiente, selon Luciano Nakis
Selon Luciano Nakis, président du Deportivo Armenio et figure influente de l’AFA, le symbole du Rojo ne se contentera pas de soutenir une candidature: il pourrait bien figurer au sein de ses rangs. À l’approche des élections de décembre, un premier nom fort semble se dessiner.

Selon les informations relayées par Muy Independiente, Agüero pourrait non seulement soutenir la candidature mais intégrer la liste de la commission directrice, d’un pas qui ne serait pas anodin pour le club et son organisation électorale. La confirmation officielle n’interviendra que lors de la mise au point et de l’approbation des listes.
Agüero n’est toutefois pas le seul nom évoqué pour ce poste. L’ex-tennisman Gastón Gaudio est aussi présent sur la scène, affichant une proximité avec Rodrigo Gadano (leader de Gente de Independiente) et avec Bautista Mahiques, ministre de la Justice. Le journaliste sportif Quique Sacco est aussi cité comme candidat potentiel.
Du côté de la direction actuelle, Néstor Grindetti serait en ligne pour une re-édition, cherchant à asseoir un redressement économique et à mettre au pas les aspects sportifs. Il lui faudra toutefois gérer les quelques dissensions avec Daniel Seoane, le secrétaire général, afin d’éviter une factionnelle qui pourrait fragiliser le projet sportif du club.
Points à retenir
- Luciano Nakis affirme que Kun Agüero pourrait rejoindre le cercle des dirigeants du Rojo, au-delà d’un simple soutien.
- Plusieurs noms du sport et du milieu médiatique sont évoqués comme possibles entrants sur la scène politique du club (Gastón Gaudio, Quique Sacco).
- La relève de la direction actuelle est évoquée, avec Néstor Grindetti en tête et des tensions internes à régler, notamment avec le secrétariat général.
- Les informations proviennent notamment de Muy Independiente et, dans une moindre mesure, du média TyC Sports, qui couvre ces mouvements avec une certaine rapidité.
- Le contexte électoral du club reste embryonnaire mais promet d’être mouvementé, entre ambitions sportives et enjeux financiers.
En tant que lecteur, on peut se demander jusqu’où l’influence d’ex-dirigeants ou d’icônes sportives peut peser sur la gestion d’un club. Pour ma part, ce qui frappe, c’est la manière dont le monde du sport s’invite dans la politique locale, avec des noms connus qui promettent d’apporter une visibilité nouvelle mais aussi des questionnements sur l’indépendance du club vis-à-vis des considérations partisanes. Je continuerai de suivre ces développements avec attention, en espérant que le Rojo reste avant tout fidèle à ses valeurs sportives et à ses supporters, tout en assumant les responsabilités qui viennent avec ce genre de remous.