mer. Août 19th, 2026
Fábio, le joueur le plus injustement traité par l'équipe nationale ces dernières décennies

Omissions marquantes en Coupe du Monde: Djalminha, Alex et Fábio, et les choix qui ont manqué la cible

Pour LesNews, cet article revient sur des cas notables d’oubli ou de non-assignation à la Coupe du Monde, en se penchant sur Djalminha, Alex et Fábio et sur les raisons qui ont pu peser dans les décisions des sélectionneurs. Le tout est rédigé dans une tonalité fluide et adaptée au public francophone.

Avec des passes habiles, des Panenkas sur penalties et des dribles déconcertants, Djalminha aurait dû participer à la Coupe du Monde 2002, si Luiz Felipe Scolari n’avait pas pris en compte la discussion qu’il avait eue avec l’entraîneur du Deportivo La Coruña. Il a heurté le front de Javier Irureta et a été écarté de la compétition qui s’est tenue au Japon et en Corée du Sud.

Un autre talent qui n’a jamais foulé une Coupe du Monde: Alex. Le joueur, marqué par des passages remarqués au Palmeiras, au Cruzeiro et au Fenerbahçe, a aussi brillé sur le terrain. Je n’ai jamais compris pourquoi Felipão l’avait laissé de côté pour la Coupe du Monde 2002, et Parreira pour celle de 2006.

Avec la porte fermée à Djalminha, l’option la plus évidente aurait été d’emporter Alex. Felipão, toutefois, n’en a pas pensé ainsi. Carlos Alberto Parreira a été pire encore, car Alex était dans le groupe de la sélection lors de la Copa América de 2004, au Pérou, où le Brésil a remporté le titre, et il a quand même manqué le Mondial disputé deux ans plus tard en Allemagne.

Il existe d’autres joueurs injustement écartés, mais Fábio méritait d’aller aux Coupes du Monde de 2010 en Afrique du Sud, de 2014 au Brésil et de 2018 en Russie. Le motif ? Sa constance et sa régularité durant cette période.

En 2010, les gardiens étaient Júlio César (Inter de Milan), Doni (Roma) et Gomes (Tottenham). Et pour moi, Fábio aurait dû figurer parmi les trois, car il était plus fiable et aurait disputé la titularisation avec Júlio César.

En 2014, il s’agissait de Júlio César, alors au Toronto FC au Canada, Jefferson (Botafogo) et Victor (Atlético Mineiro). Pour moi, Fábio aurait été intégré à cette liste à la place de l’un des trois.

Points à retenir

  • Djalminha n’a pas été retenu pour la Coupe du Monde 2002 malgré des performances qui faisaient croire à une présence possible, notamment en raison d’une controverse avec l’entraîneur du Deportivo La Coruña.
  • Alex n’a pas été retenu pour 2002 et 2006 malgré des passages marquants en club (Palmeiras, Cruzeiro, Fenerbahçe).
  • Les choix de Felipão et Parreira semblent avoir privilégié d’autres critères, parfois en décalage avec la constance affichée par les joueurs concernés.
  • Fábio est présenté comme un candidat régulier, dont la constance aurait pu peser dans les décisions des sélectionneurs pour 2010, 2014 et 2018.
  • Le sujet invite à s’interroger sur les critères d’évaluation et sur la manière dont on valorise la régularité au niveau international par rapport au parcours en club.

En fin de compte, ces épisodes éclairent les débats sur les critères de sélection et sur la manière dont la constance peut être sous-estimée par rapport à des critères plus circonstanciels. En tant que journaliste, j’observe que ces cas révèlent une tension entre ce que montrent les chiffres en club et ce que les sélectionneurs recherchent en compétition. Pour LesNews, il est pertinent d’ouvrir la discussion sur une meilleure prise en compte des talents qui prouvent leur fiabilité sur la durée et qui pourraient, demain, apporter une vraie valeur ajoutée sur la scène mondiale.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *