
Lors de leurs trois derniers matchs, le Flamengo a remporté une victoire et enregistré deux matchs nuls. Un point commun à ces rencontres, quel que soit le résultat : une possession de balle résolument inférieure à leurs adversaires, qui ont également tiré bien plus au but.
En effet, le club rubro-negro a réalisé 29 tirs, face à 52 pour l’Atlético Mineiro, Estudiantes et Vasco da Gama. Lors du derby de dimanche dernier, les joueurs de Vasco ont maintenu 59 % de possession de balle en deuxième mi-temps, mettant le Flamengo sous pression.
En moyenne, l’équipe de Jardim a eu une possession de 48,6 % lors de ces trois rencontres. Pourtant, sous l’ère de Filipe Luís, Flamengo était perçu comme une équipe solide, qui contrôlait le jeu et réduisait la pression adverse. À présent, chaque équipe semble capable de mettre le Flamengo en difficulté.
Points à retenir
- Le Flamengo semble souffrir d’un manque de récupération de balle, offrant trop d’espaces à ses adversaires.
- La différence de tirs entre le Flamengo et ses concurrents est préoccupante; peut-être devraient-ils revoir leur stratégie offensive ?
- Le contraste entre l’ère de Filipe Luís et celle de Leonardo Jardim pourrait être le reflet de changements nécessaires dans le management.
- Les supporters semblent perplexes face à ce retournement de situation.
En y réfléchissant, je constate que le Flamengo, autrefois phare du football brésilien, se retrouve dans une situation délicate. Nous pourrions nous interroger : quelles adaptations doivent être mises en œuvre pour ramener cette équipe à son meilleur niveau ? Il va sans dire que le chemin sera semé d’embûches, mais n’est-ce pas là le propre du sport, de s’interroger et de se réinventer sans cesse ?