Grande surprise lors de cette ronde de la Coupe de France ce vendredi. Brest, actuellement 11e en Ligue 1 et ayant participé à la dernière UEFA Champions League, a été éliminé par Avranches, un club évoluant en national 4.
Le parcours historique du modeste club français s’est concrétisé lors d’une séance de tirs au but (5-4), après un match nul (1-1) à l’issue du temps réglementaire.
De son côté, le leader Lens a géré son match à domicile contre Feignies-Aulnoye, également en quatrième division, remportant la rencontre 3-1. Fofana (17e minute), Abdulhamid (45’+1′) et Bulatovic (68′) ont marqué pour l’équipe entraînée par Pierre Sage, qui a même manqué deux pénaltys devant un stade comble, tandis que Bonte a inscrit le but de l’honneur pour les visiteurs à la 85e minute.
Angers a évité le même sort que Brest, en s’imposant aux tirs au but (6-5) contre Les Herbiers, après un match nul (0-0) durant le temps réglementaire.
Parmi les autres rencontres, sans clubs de Ligue 1, Montpellier, Laval, Reims et Le Mans se sont qualifiés.
Ce samedi, d’autres matchs de cette phase de la Coupe de France sont à suivre, notamment Lille qui se déplace chez les Lusitanos et le champion en titre, le PSG, qui affronte Fontenay, également en quatrième division. Lyon, sous la direction de Paulo Fonseca, jouera dimanche contre Saint-Cyr Collonges.
Points à retenir
- Brest, bien que respecté, ne parvient pas à se défendre face à une équipe de division inférieure.
- Lens a montré qu’il était capable de briller, même en ratant des pénaltys, un petit exploit en soi.
- Le sort d’Angers a, pour une fois, été clément, leur permettant de poursuivre l’aventure.
- La compétition reste ouverte avec des équipes de divisions inférieures qui ne déméritent pas.
- Le week-end prochain promet d’être riche en émotions, surtout pour les clubs historiques en quête de rédemption.
En considérant ces performances, j’ai l’impression qu’il est fascinant de voir comment le football français peut réserver des surprises, même lorsque l’ordre établi semble en place. Est-ce que ces résultats signifient que les géants du football doivent redoubler d’efforts pour maintenir leur statut ? À la lecture des événements, il est évident que sous-estimer un adversaire peut rapidement conduire à la désillusion. Le débat est lancé et mérite d’être poursuivi.