Arsenal, Inter, Barcelone, Bayern et… Lens. Ces clubs sont les leaders respectifs des cinq grandes ligues européennes. Si l’on ignore encore qui dominera la Premier League et la Serie A, la situation est différente en Liga, Bundesliga et Ligue 1. Les clubs allemands et espagnols se sont déjà assez bien positionnés, tandis que Lens se retrouve en tête, avec un petit point d’avance sur le PSG. À noter cependant que la Ligue 1 ne reprendra qu’en 2026.
Pourtant, Lens célébrera Noël et le Nouvel An au sommet et espère continuer à rêver d’un titre qui, bien que n’étant pas inédit (ils l’ont déjà remporté en 1997/98 lors de la victoire de la France au Mondial), marquerait une seconde victoire dans l’histoire du club.
Depuis son retour en Ligue 1 en 2020/21, le club a connu une progression constante, se classant régulièrement dans la première moitié du tableau : trois fois septième, une mauvaise saison l’an dernier avec une huitième place, mais un vice-championnat lors de la saison 2022/23, juste derrière le PSG. À l’époque, l’entraîneur était Franck Haise, aujourd’hui à Nice.
Taux d’occupation du stade de Lens : 97,6%
Avec plus de 36 000 habitants, la petite ville de Lens affiche une moyenne de 37 306 spectateurs cette saison. Le stade, dont la capacité est de 38 223 places, a enregistré un taux d’occupation impressionnant de 97,6 %, deuxième en France, juste derrière le PSG.
Après le passage de Will Still, Pierre Sage, ancien entraîneur de Lyon, a pris les rênes. Son premier match contre son ancienne équipe s’est soldé par une défaite à domicile (0-1). En Ligue 1, il a perdu contre le PSG (0-2), mais a enchaîné 12 victoires sur 13 matchs, avec une série actuelle de six victoires consécutives, la dernière étant contre Nice.
Lors de cette dernière rencontre, le buteur emblématique de l’équipe, Edouard, transféré du Crystal Palace pour 3,7 millions d’euros, a marqué deux fois. Il est le meilleur buteur du club avec 7 buts et 2 passes décisives. Le trio offensif s’illustre également : Wesley Said et Thauvin apportent également leur contribution avec respectivement 6 et 5 buts.
Sous la direction de Sage, l’équipe évolue en 3-4-3, avec Malang Sarr, ancien du FC Porto, comme pilier de la défense. Cette saison, Lens a investi 54,4 millions d’euros dans des recrues, notamment Baidoo et Sangaré, chacun pour 8 millions. En contrepartie, le club a réalisé 89 millions d’euros en ventes, avec des départs notables vers Tottenham, la Roma et l’Inter.
Ainsi, le groupe semble plus solide que jamais, visant un retour sur la scène européenne, mais pourquoi ne pas rêver un peu plus grand, comme une place en Ligue des Champions ?
Après avoir presque tout gagné la saison précédente (le titre de champion du monde des clubs reste le seul manquant), le PSG aspire à décrocher son cinquième titre consécutif. En 2016/17, le Mónaco de Jardim avait fait échouer cette tentative, tout comme le Lille de Galtier en 2020/21.
Actuellement, le PSG a une chance inédite de briller, mais il doit faire face à un Lens qui ne cesse de surprendre, la meilleure défense du championnat (13 buts encaissés) avec un soutien indéfectible de ses supporters.
Il est intéressant de noter que le PSG aborde cette quête de titre avec Luis Campos à ses côtés, et non pas en tant qu’adversaire. Cela pourrait bien changer la donne.
Points à retenir
- Lens se démarque en tête de la Ligue 1, un parcours surprenant qui fait rêver les amateurs du club.
- Le taux d’occupation du stade est impressionnant, les supporters sont au rendez-vous.
- Les choix de l’entraîneur Pierre Sage montrent une dynamique prometteuse, même après un début difficile.
- Édouard, le nouvel attaquant, a su se faire une place de choix avec ses performances.
- Le PSG semble plus que jamais sous pression pour atteindre ce titre tant convoité.
En somme, cette saison de Ligue 1 est pour le moins palpitante, ne trouvez-vous pas ? En tant que passionné de football, je suis curieux de voir si Lens saura maintenir cette dynamique ou si le PSG reprendra bientôt le dessus. Cela nous rappelle que chaque match compte et que tout peut changer en un clin d’œil. En tant que journaliste engagé, je m’interroge sur ce que cet élan signifie pour l’avenir du football français.