Le groupe américain Black Knight Football Club (BKFC), qui possède le Moreirense, a acquis 100 % du FC Lorient, un club dont il détenait une participation minoritaire depuis janvier 2023.
Loïc Féry, président du club français, a vendu sa part au groupe dirigé par Bill Foley, mais continuera à occuper son poste de président.
Selon des informations de la presse, le BKFC prévoit d’investir plus de 500 millions d’euros dans le club français.
Dans un communiqué, Foley a exprimé sa satisfaction : « Nous sommes ravis de franchir cette étape avec le FC Lorient et d’accueillir Loïc ». Il a également souligné l’importance de la collaboration avec Féry pour assurer le succès du club et maintenir l’enthousiasme des supporters.
Le Lorient, actuellement en neuvième position de la Ligue 1, n’a pas perdu depuis le 2 novembre, avec six victoires et deux nuls lors de ses huit derniers matches.
Le Black Knight Football Club, dirigé par Bill Foley, possède également le Bournemouth, où Tiago Pinto joue un rôle clé, ainsi que l’Auckland FC en Nouvelle-Zélande, et détient des parts dans des clubs tels que Kyoto Sanga au Japon et Orlando City en MLS.
En revanche, à la fin de 2025, le Black Knight avait vendu 25 % de ses parts dans le Hibernian, club de football écossais.
Points à retenir
- Le BKFC renforce sa présence en France avec une acquisition complète du FC Lorient.
- Loïc Féry reste aux commandes malgré la cession de sa part.
- Un investissement significatif de 500 millions d’euros est prévu pour dynamiser le club.
- Le Lorient est sur une belle dynamique avec un parcours récent de six victoires en huit matchs.
- Le groupe est également impliqué dans plusieurs autres clubs à travers le monde, mais a récemment réduit sa participation en Écosse.
En tant que journaliste engagé, je m’interroge sur l’impact que cette acquisition aura sur la culture du football français. Est-ce que l’esprit du club sera préservé sous l’égide d’un investisseur américain ? D’un côté, nous avons des ressources financières qui pourraient propulser le FC Lorient vers de nouveaux sommets. De l’autre, la question de l’identité et de la passion des supporters mérite réflexion. Au final, la balance entre succès financier et passion authentique du jeu reste un défi à relever. Qu’en pensez-vous ?