mer. Oct 7th, 2026
Un footballeur de la sélection argentine a demandé à La Sole d'échanger son poncho pendant le discours d’adieu de Messi

Des échanges inattendus lors de la despedida de Messi : Soledad Pastorutti et Agustín Giay échangent un poncho et le camperón

La nuit rendue spéciale par Lionel Messi au stade Monumental a offert une scène qui a rapidement fait le buzz sur les réseaux. Après l’interprétation de « Brindis » par Soledad Pastorutti en l’honneur du capitaine, le défenseur Agustín Giay a proposé d’échanger le camperón officiel qu’il portait contre le poncho ciel et blanc de la chanteuse. L’échange s’est conclu au centre du cercle, sous les rires des joueurs et des spectateurs présents pour saluer la fin de carrière internationale du joueur rosarino.

Selon une séquence relayée sur les réseaux, Pastorutti est restée près du groupe après sa prestation. Messi a alors pris le micro pour adresser un message aux supporters, et c’est à ce moment précis que Giay s’est approché de l’artiste avec sa proposition.

Le latéral, formé à San Lorenzo et aujourd’hui joueur de Palmeiras, a offert le manteau de la sélection qu’il portait. Pastorutti a accepté et a enfilé la veste tricolore de l’équipe nationale, tandis que Giay repartait avec le poncho utilisé par l’artiste lors de l’hommage. « Qui a gagné ? » a anticipé la chanteuse Sarita dans un clin d’œil à l’esprit du moment.

La prestation de Soledad Pastorutti a constitué l’un des temps forts de ces adieux à Messi. Elle a chanté « Brindis » sur la pelouse, devant le joueur, avant que les membres de la sélection ne se regroupent sur le terrain pour le dernier mot du capitaine devant le public.

La Sole avec le poncho
Le poncho utilisé par Soledad Pastorutti lors de l’hommage.

Après l’interprétation, la chanteuse est restée sur le terrain, près des joueurs. Le message final de Messi à ses fans a ensuite été diffusé avant que le groupe ne regagne le vestiaire. Cette scène se greffe à d’autres moments marquants de la carrière de Pastorutti, qui avait déjà interprété la même chanson à Diego Maradona en 2006, renforçant le lien entre musique, football et hommages dans ce soir-là.

L’échange a été filmé et relayé sur les réseaux sociaux; les caméras de la retransmission officielle n’ont pas capté le moment exact où Giay a réceptionné le poncho et l’a replié avant de sortir du cercle central. Le joueur a conservé le camperón de la sélection, tandis que Pastorutti a porté le poncho.

Poncho bandera
La pièce a été créée par Rua Chaky : poncho Bandera Catamarqueño.

Le poncho livré par Pastorutti est une réplique artisanale du Poncho Bandera Catamarqueño, selon le Ministère de la Culture, du Tourisme et du Développement de Catamarca. Cette pièce, issue de Rua Chaky, a été présentée lors d’un précédent événement majeur et reflète l’attention portée à l’héritage textile local.

En 2010, dans le cadre des célébrations du Bicentenaire, Rua Chaky et d’autres artisans avaient présenté cette conception dans le cadre de la collecte « Ponchos Bandera », qui avait été accueillie favorablement. Cette anecdote ajoute une dimension locale au moment partagé sur la pelouse du Monumental.

Points à retenir

  • Soledad Pastorutti a interprété Brindis en hommage à Messi et est restée près du groupe après sa prestation.
  • Agustín Giay a proposé d’échanger son camperón contre le poncho bleu ciel et blanc de la chanteuse; l’échange s’est déroulé au centre du terrain.
  • Pastorutti a accepté le poncho, tandis que Giay conservait le camperón de la sélection.
  • Le poncho échangé serait une réplique artisanale du Poncho Bandera Catamarqueño, une pièce liée à Rua Chaky et à l’identité textile locale de Catamarca.
  • La scène a été capturée et largement relayée sur les réseaux, ajoutant une touche culturelle à l’hommage sportif.
  • Giay et Pastorutti partagent des origines santafesines (San Carlos Centro et Arequito), ajoutant une dimension humaine à l’échange.

En tant que journaliste, je suis convaincu que ce genre d’échanges montre comment le sport peut devenir un vecteur de culture locale et d’humanité, même dans les moments les plus formels. Ce mélange de gestes simples et de symboles vestimentaires nous invite à réfléchir sur le sens des hommages et sur ce que nos clubs communiquent à leurs supporters. Et vous, jusqu’où peut aller ce type de rencontre entre football et culture populaire ? Pour ma part, je continuerai d’observer comment les gestes ordinaires deviennent des histoires qui traversent les réseaux et alimentent le récit collectif, avec un regard critique et engagé envers le sport qui nous rassemble.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *