Rory McIlroy, en pleine préparation pour défendre son titre au Masters, a décidé de revisiter son menu en rendant hommage à un plat savoureux qui lui est cher : des bouchées de cerf. Il choisit de servir ce mets, prisé pour ses souvenirs d’enfance à Belfast, lors du dîner des champions qui se tiendra en 2026.
La célèbre recette de thon de son restaurant préféré à New York, Le Bernardin, a également fait le voyage jusqu’à Augusta, grâce à une collaboration des chefs du club avec ceux du restaurant pour la reproduire fidèlement.
Le tournoi commencera le 9 avril, mais avant cela, McIlroy accueillera d’autres anciens vainqueurs au club, où il est en charge du dîner. Parmi ses choix, on retrouve des bouchées de cerf grillées, accompagnées d’une confiture d’oignons caramélisés et d’aïoli à l’ail rôti.
« Avant le Masters l’année dernière, je consommais beaucoup de cerf », a-t-il déclaré. « Je ne voulais pas que ce soit le plat principal, alors je l’ai intégré aux hors-d’œuvre. » Pour compléter l’expérience culinaire, il a également inclus des dattes enveloppées de bacon, un délice préparé par sa mère, Rosie.
En plat principal, on retrouvera un filet mignon Wagyu ou un saumon grillé, après un carpaccio de thon. McIlroy a précisé : « C’est un plat simple, mais que je dois toujours commander lorsque je vais au restaurant. »
Pour accompagner le tout, un champ irlandais traditionnel viendra apporter une touche locale : « Enfant, je mangeais du champ à la louche », a-t-il ajouté, cherchant ainsi à rappeler ses racines.
Enfin, le choix des vins, dont certains de Bordeaux, reflète aussi bien ses passions qu’une volonté de partage : « J’ai débuté ma collection de vins il y a dix ans, et cela a été un vrai plaisir de travailler avec les sommeliers du club. »
Points à retenir
- Le cerf fait partie intégrante du menu des hors-d’œuvre du Masters pour 2026.
- Le restaurant new-yorkais Le Bernardin a inspiré un plat central du menu.
- McIlroy met en avant ses racines irlandaises avec un accompagnement traditionnel.
- La sélection des vins est soigneusement réfléchie et révèle une passion personnelle.
En somme, la passion de McIlroy pour la gastronomie est clairement mise en lumière. Cela soulève la question : à quel point la cuisine peut-elle influencer l’expérience d’un événement sportif ? Personnellement, c’est un aspect qui me semble souvent négligé, et je me demande pourquoi davantage de sportifs ne partagent pas leur amour pour la bonne table. C’est là une belle occasion d’unir plaisir gustatif et performance sportive, n’est-ce pas ?