La critique acerbe de Ronda Rousey sur la rémunération des combattants de l’UFC met en évidence les disparités de compensation dans le MMA.Inglewood Aujourd’hui
Ronda Rousey, ancienne championne des poids coqs féminins de l’UFC, n’a pas hésité à exprimer son mécontentement concernant les pratiques de rémunération de son ancien employeur lors d’un événement promotionnel pour son prochain combat contre Gina Carano sous l’enseigne Most Valuable Promotions. Elle a indiqué que le salaire minimum pour cet événement sera de 40 000 dollars, un montant qu’elle considère bien supérieur à un salaire décent, contrairement à ce que l’UFC peut revendiquer pour ses propres paiements.
Pourquoi est-ce important
Les remarques de Rousey soulignent un problème persistant : les disparités salariales au sein de l’UFC, où les grandes stars peuvent gagner des millions alors que les combattants débutants ne touchent parfois que 12 000 dollars. Forte de son statut d’ancienne championne et de star du MMA, la critique de Rousey pourrait exercer une pression importante sur l’organisation pour qu’elle revoie ses pratiques de rémunération.
Les détails
Lors de cet événement, Rousey a déclaré que « le minimum que n’importe qui peut espérer gagner, même sans un long palmarès et même en perdant, est de 40 000 dollars ». Elle a précisé que si un combattant participe à trois événements par an avec ce montant, « cela dépasse largement un salaire décent — et ce n’est pas quelque chose que l’UFC peut revendiquer ». Rousey espère que cet événement servira à faire monter les enchères jusqu’à égaler les boxeurs de haut niveau.
- Le combat de Rousey contre Gina Carano est prévu le mois prochain au Intuit Dome à Inglewood, Californie.
Leurs avis
« Je suis fière de cette lutte. Le minimum que n’importe qui repartira avec, même sans un grand palmarès, est de 40 000 dollars. Et si vous vous battez trois fois par an, c’est bien plus qu’un salaire décent — ce que l’UFC ne peut pas revendiquer. »
— Ronda Rousey, ancienne championne de l’UFC
« J’espère qu’après cet événement, nous pourrons continuer à élever cette barre jusqu’à atteindre le niveau des boxeurs professionnels, car c’est là que se trouve notre Saint Graal, et ce n’est que le début. »
— Ronda Rousey, ancienne championne de l’UFC
Que va-t-il se passer ensuite
Le combat de Rousey contre Gina Carano se déroulera le mois prochain au Intuit Dome à Inglewood, Californie. Reste à voir si les critiques de Rousey concernant les pratiques de rémunération de l’UFC entraîneront des changements au sein de l’organisation.
Points à retenir
- Ronda Rousey critique les bas salaires des combattants de l’UFC, ce qui est toujours d’actualité.
- Le salaire minimum pour les combattants de ce prochain événement est fixé à 40 000 dollars.
- Rousey espère que les événements futurs pourront attirer une attention à la hausse des rémunérations.
- Le combat contre Carano pourrait devenir un tournant pour la reconnaissance des droits des combattants.
Alors, qu’en pensez-vous ? Rousey, avec son franc-parler, apporte-t-elle un souffle nouveau au paysage du MMA, ou s’agit-il d’un émerveillement passager qui s’évaporera avec le temps ? En tant que journaliste engagé, je ne peux m’empêcher de me demander si cette dynamique pourrait enfin ouvrir les yeux sur une question cruciale : la valorisation des athlètes dans un sport aussi populaire que le MMA. L’avenir réserve certainement des réponses.
