Le coup le plus redoutable d’Anisimova, son revers à deux mains, associé à la puissance dévastatrice de ses frappes, lui a permis de conclure le match en seulement 1 heure et 11 minutes.
« C’est toujours mon meilleur coup », a-t-elle déclaré à propos de son revers.
« J’adore l’utiliser. J’aime jouer le long de la ligne, mais j’apprécie également les coups croisés. Je pense que c’est difficile de prédire où je vais frapper, et c’est ce qui rend ce coup si spécial. »
La Floridienne a été la troisième Américaine de la journée à atteindre les huitièmes de finale, rejoignant Jessica Pegula, qui a battu Oksana Selekhmeteva, et Madison Keys, la championne en titre de l’AO, qui a remporté un match en 6-3, 6-3 contre Karolina Pliskova.
La température élevée de samedi, rappelant les courts d’entraînement extérieurs lors d’un été étouffant à Miami, n’a pas perturbé Anisimova.
« Je pense que c’est simplement dû au fait que nous avons passé tant de temps sur des courts extérieurs l’été », a-t-elle expliqué.
« Il faisait toujours si chaud. Je détestais m’entraîner en été, mais au moins, cela a un peu payé. C’est formidable de jouer ici, et même quand il fait très chaud, c’est agréable d’avoir un défi. »
Points à retenir
- Le revers d’Anisimova : une arme redoutable difficile à anticiper.
- Trois Américaines en huitièmes, un bon cru pour le tennis féminin.
- La chaleur de Miami : un ancien adversaire devenu allié.
En tant que passionné de tennis, je me demande souvent si ces conditions extrêmes nous révèlent le vrai caractère des joueurs. Quand la chaleur s’intensifie, se pourrait-il que ce soit l’opportunité pour ceux qui ont l’habitude de ces environnements de se démarquer davantage ? Tout cela soulève des questions sur la préparation physique et mentale dans un sport où le moindre détail peut faire toute la différence. Je reste engagé à suivre cette dynamique fascinante, car le tennis ne cesse de me surprendre.