Flavio Cobolli fait une pause avant la suite du calendrier
Jeudi 16 juillet 2026 | 20h12
Crédits : APA/AFP/KIRILL KUDRYAVTSEV
Le tournoi ATP sur terre battue de Kitzbühel, en Autriche, perd son numéro un cette année. Flavio Cobolli a renoncé à sa participation après une défaite précoce à Umag. Les organisateurs tيروliens l’ont annoncé jeudi soir.
Le joueur italien, actuellement neuvième au classement mondial, a expliqué vouloir s’accorder une pause de deux semaines avant la saison sur dur en Amérique du Nord. Selon lui, après « beaucoup de matches ces dernières semaines », il avait besoin de respirer pour revenir avec de l’énergie.
Du côté du tournoi, la déception est bien présente, mais l’histoire a aussi ses contraintes. Le directeur du tournoi, Alexander Antonitsch, a souligné que Cobolli avait été engagé très tôt cette saison. « Ces dernières semaines, il a joué énormément et avec succès », a-t-il rappelé. Avec une date limite d’inscription placée plusieurs semaines avant le début de la compétition, les organisateurs disent avoir fait leur possible pour réunir un plateau intéressant. Ensuite, une fois les engagements actés, il arrive que l’on ne soit plus que spectateur… des aléas du calendrier.
La nouvelle tête d’affiche du tournoi sera finalement le joueur kazakh Alexander Bublik. En profitant de ce retrait, deux autres sportifs intègrent le tableau principal : l’Allemand Jan-Lennard Struff, quart de finaliste à Wimbledon, ainsi que l’Italien Lorenzo Sonego, qui remplace Cobolli.
La compétition démarre samedi avec les qualifications.
Points à retenir
- Cobolli a renoncé à Kitzbühel après son élimination rapide à Umag, direction repos avant la tournée sur dur.
- Les organisateurs rappellent que la constitution du plateau dépend aussi de fenêtres d’inscription… et de la bonne volonté de la forme physique.
- Bublik récupère la place de numéro un, et Struff comme Sonego passent dans le tableau principal.
- Le tournoi commence samedi par les qualifications : cette étape sert souvent de rappel à l’ordre pour ceux qui arrivent “tranquilles”.
À mon avis, ce retrait dit surtout quelque chose de très concret : entre la terre, le dur et les enchaînements, même les joueurs “très hauts” ont besoin de gérer la machine. Et vous, en tant que spectateurs, qu’est-ce qui compte le plus pour vous : un plateau au complet, ou une version du calendrier qui laisse aussi de la place au rythme réel des athlètes ? En tant que journaliste, je trouve important de regarder ces choix comme des décisions de sport, pas seulement comme des changements sur un tableau.