À 22 ans, le tennisman espagnol Carlos Alcaraz vient de marquer l’histoire en remportant, pour la deuxième année consécutive, Roland-Garros 2025. Il s’est imposé face au numéro un mondial, Jannik Sinner, lors d’une finale d’anthologie qui aura duré plus de cinq heures, la plus longue jamais enregistrée dans ce tournoi. Tandis que Carlos savoure sa victoire sous les projecteurs parisiens, ses proches attirent désormais l’attention des médias, notamment ses grands-parents, Carlos Alcaraz González et Teresa Ozores, surnommée Paquita, qui résident à El Palmar, à Murcie, berceau familial du champion.
Ce lundi, les grands-parents ont été invités à partager leur ressenti dans l’émission « Y ahora Sonsoles ». Ils ont raconté les moments intenses et les longues heures d’attente pendant le match, et dévoilé un précieux conseil transmis au prodige, désormais quintuple vainqueur de Grand Chelem, qui est devenu comme une devise familiale.
Le regret du grand-père et son conseil teinté de sagesse
Lors de l’interview, la journaliste Sonsoles Ónega a demandé à Carlos Alcaraz González s’il avait pu échanger avec son petit-fils après la victoire. Il a répondu : « J’ai parlé avec lui juste avant le match, mais pas après. En revanche, j’ai pu joindre son père. Quant à Carlos, je ne sais pas où il était. »
Interrogé sur les mots qu’il avait adressés à son petit-fils avant d’entrer sur le court, il a révélé un conseil simple mais efficace : « Avant qu’il parte, je lui ai dit qu’il fallait avoir la tête, le cœur et le courage. Sans ça, on n’avance pas. » La dernière expression a surpris l’animatrice, qui, amusée, a levé les yeux au ciel avant de saluer « les trois C » avec applaudissements.
Le grand-père a ensuite évoqué son parcours : « Je viens de nulle part. J’ai travaillé dans une entreprise de construction, puis comme dessinateur. » Il a aussi confié son grand regret : « Je comprends bien le tennis car mon fils, le père de Carlos, était très bon. Mais à l’époque, il n’y avait pas d’argent pour qu’il aille à Barcelone. Il a dû rester à Murcie, faire avec les moyens du bord. Il est devenu professeur, mais il avait du talent, tout comme Carlos. Je n’ai pas pu lui offrir tout ce dont il avait besoin. »
Le conseil inattendu du grand-père de Carlos Alcaraz
Paquita, la grand-mère, raconte ses émotions : « Une vraie montagne russe nerveuse »
Dans le même échange, Teresa Ozores, affectueusement surnommée Paquita, a partagé son vécu de la finale. « Nous étions très heureux, hier était un jour magnifique, chargé d’émotions. Le match était superbe. Depuis la maison, je lui envoyais ma force, et avec la Vierge du Rocío, je lui ai souhaité bonne chance. »
Elle a également confié avoir eu bien du mal à regarder l’intégralité du match tant le stress était grand : « J’essayais de suivre, mais je devenais nerveuse. Je sortais dans le couloir, puis revenais… C’était un match extrêmement long, vraiment éprouvant. »
Sous l’œil complice de l’animatrice, Paquita a plaisanté à propos du fameux conseil du grand-père : « Et le courage… Mon mari a dit un autre mot un peu plus fort, mais c’était pour la bonne cause. »
Interrogée sur sa stratégie pour tenir le coup pendant ces heures interminables, Paquita a confié : « J’ai réussi, même si j’étais un peu souffrante. Je me suis allongée un moment pour me calmer, car ce match m’a rendue folle de nervosité. Carlos a vraiment joué de manière exceptionnelle. Je ne sais pas si c’est la Vierge ou la force de ses grands-parents, mais il a été très bon. »
La grand-mère de Carlos Alcaraz, Paquita, très émotive
Un moment tendre a suivi, lorsqu’une photo de Carlos avec une dédicace à son grand-père a été montrée : « Pour mon grand-père, avec tout mon amour. Carlitos Alcaraz. Je t’aime beaucoup. Tête, cœur et le reste est caché par le cadre »— tant de malice dans une simple phrase, qui a déclenché les sourires en studio.
Sonsoles Ónega a plaisanté : « Les Alcaraz devraient faire un blason avec ces trois C, ce serait parfait et assez élégant pour un Carlos. »
Aux côtés des grands-parents, la tante de Carlos, María José Alcaraz, a évoqué l’aîné de la fratrie, Jaime, frère cadet du champion, dont le potentiel sportif est tout aussi prometteur : « Il a joué ce matin. C’est un autre sportif à suivre. »
María José Alcaraz, tante de Carlos Alcaraz
Points à retenir
- Carlos Alcaraz a prouvé que la ténacité et la passion sont utiles, mais n’oubliez jamais la “tête, le cœur et le courage” (avec une bonne dose d’humour familial).
- Être grand-parent de champion, ce n’est pas de tout repos, surtout quand les nerfs jouent plus que le tennis.
- Le passé modeste et les regrets peuvent parfois nourrir une réussite exceptionnelle.
- Un blason familial ? Peut-être une bonne idée — après tout, qui ne voudrait pas d’un logo “3C” pour la postérité ?
- Attention aux expressions colorées : elles pimentent les discours, mais méritent parfois la bienséance en version grand public.
- La relève est en route, avec Jaime Alcaraz qui semble prêt à faire vibrer les courts.
Au final, on se prend à rêver que ces fameux trois C pourraient devenir une maxime universelle, pour le sport comme pour la vie… ou au moins pour supporter les interminables finales de Roland-Garros ! Mais bon, entre nous, si le courage est effacé par un cadre, imaginez à quoi ressemblera le blason complet. Qui veut parier qu’il y aura une version pour adultes seulement ? Moi, en tout cas, je reste curieux de voir comment cette famille va continuer à faire parler d’elle, sur et hors du terrain.