Après une saison 2025 difficile, Stefanos Tsitsipas aborde l’Open d’Australie 2026 avec un état d’esprit radicalement différent.

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À la veille de l’Open d’Australie 2026, premier Grand Chelem de l’année, le finaliste de 2023 ne fait plus mention de classements, de pression ou d’objectifs numériques.
Lors de sa journée media à Melbourne, le Grec est apparu serein.
Tsitsipas désire une saison 2026 sans doutes ni hésitations
« Chaque année apporte de nouvelles idées et ambitions. J’espère que 2026 sera une année en bonne santé, où je pourrai donner le meilleur de moi-même, sans douter de mes capacités. »
« Je suis très reconnaissant envers les médecins et mon équipe. Grâce à eux, j’ai retrouvé ma forme d’origine. Quand je me vois dans cet état, j’aime le tennis, peu importe le résultat. Au moins, j’ai des retours. »
Quand le dos attaque aussi l’esprit
Tsitsipas se montre particulièrement transparent sur l’impact mental de sa blessure au dos :
« Les blessures spinales affectent aussi le cerveau. Ce n’est pas une plaisanterie. J’en étais arrivé à un point où je ne priorisais même plus les résultats. »
« Mais cette année, je veux juste entrer sur le court, rivaliser et apprécier la compétition. Et si quelque chose m’empêche de concourir, je le prioriserai, même si cela a des conséquences. »
Il affrontera le Néo-Zélandais Shintaro Mochizuki (112e mondial) au premier tour.
Dernière modification le 16/01/2026 à 15h28
Points à retenir
- Un nouvel état d’esprit pour Tsitsipas, loin des préoccupations des classements.
- L’importance des professionnels de santé dans le rétablissement d’un athlète.
- La santé mentale, un aspect souvent négligé des sportifs de haut niveau.
- La volonté de profiter du sport, au-delà des résultats.
- Un premier tour face à un jeune talent japonais en quête de notoriété.
Il est fascinant de voir comment un joueur peut évoluer sur le plan mental après des épreuves physiques. J’avoue que cela me pousse à réfléchir sur le poids que le mental exerce sur nos performances, que ce soit sur un court de tennis ou dans notre quotidien. En tant que journaliste, je suis engagé à suivre cette perspective d’équilibre entre le corps et l’esprit, un enjeu dont on parlera sans doute encore beaucoup dans les saisons à venir.