dim. Juil 19th, 2026

Après un premier set marqué par six breaks de service, dont quatre réalisés par l’équipe britannique, la deuxième manche s’est avérée bien plus simple pour les champions en titre, malgré des conditions souvent complexes.

Cette journée quelque peu insolite a commencé par un affrontement en quarts de finale en simple entre Reid et Hewett, qui sont habituellement partenaires en double.

Hewett, tête de série numéro deux, a remporté la rencontre 6-2 6-4. Il se prépare désormais à affronter le quatrième favori, Fernandez, en demi-finale.

Par ailleurs, Andy Lapthorne, autre prétendant britannique dans les épreuves en fauteuil quad masculin, a connu une double déconvenue jeudi.

Sa journée a débuté par une défaite en demi-finale du simple, 6-4 6-4, face au Néerlandais Niels Vink, favori numéro un.

En double, associé au Néerlandais Sam Schroder, Lapthorne a également été battu lors de la dernière marche vers la finale. Après avoir remporté le deuxième set 6-2, le duo, tête de série numéro deux, a finalement cédé face à l’équipe non classée formée par Ahmet Kaplan (Turquie) et Donald Ramphadi (Afrique du Sud) au super tie-break 10-7. Malgré une remontée et une avance dans ce dernier jeu décisif, le duo anglo-néerlandais n’a pas réussi à conclure.

Points à retenir

  • Le double à Wimbledon n’a pas manqué de rebondissements avec de nombreux breaks, histoire de pimenter le match.
  • Les duels en simple et en double s’entremêlent parfois, ce qui peut prêter à confusion, surtout quand les adversaires d’un jour sont partenaires de l’autre.
  • Les favoris ne sont jamais à l’abri d’une surprise, surtout quand un duo non classé décide de rappeler que le classement, c’est parfois juste un chiffre.
  • La ténacité de Lapthorne et Schroder, qui n’ont jamais lâché malgré la défaite en fin de match, illustre bien la combativité qui règne sur le gazon.

En somme, on assiste à un tennis en fauteuil où les champions ont du fil à retordre et où les alliances changent plus vite que la météo londonienne. Alors, restez connectés, car si les fauteuils roulent à toute allure sur le court, ils font aussi tourner les têtes hors du terrain. Moi, j’attends toujours le moment où un match finira par un concours de blagues entre adversaires – ça aurait au moins le mérite de détendre l’atmosphère, non ?


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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