
La tenniswoman Anastasia Potapova, désormais sous pavillon autrichien, a dénoncé sur les réseaux sociaux des manières jugées grossières de la part d’une hôtesse de l’air lors d’un vol vers New York.
À la fin de l’année dernière, Potapova a changé sa nationalité sportive de la Russie vers l’Autriche.
« Je n’ai jamais fait quelque chose comme ça auparavant, mais là, je ne peux simplement plus me taire », a écrit la joueuse.
Selon elle, en tant que sportive amenée à voyager, elle a l’habitude des déplacements à l’échelle internationale. Pourtant, elle affirme n’avoir jamais été confrontée à un tel manque de respect, à une impolitesse constante et, dans une certaine mesure, à une forme de discrimination.
Potapova raconte avoir vécu cette situation sur son vol entre Houston et New York. Elle explique qu’une hôtesse, selon ses dires, aurait semblé chercher à lui compliquer la tâche sans raison apparente.
D’après son témoignage, l’hôtesse a été agressive à la fois avec elle et avec son chien. Elle aurait également fait référence à son statut et l’aurait menacée de la faire retirer du vol.
« Son nom est Mary. J’espère sincèrement que la compagnie va examiner cette situation et la traiter sérieusement, parce qu’aucun passager — et aucun animal — ne mérite d’être traité de façon aussi humiliante et irrespectueuse, surtout de la part d’un membre d’équipage », conclut-elle.
En parallèle, la joueuse classée 25e mondiale avait dû se retirer d’un tournoi à Monterrey (Mexique) à cause d’une douleur au dos.
Points à retenir
- Potapova accuse l’équipage d’avoir adopté un comportement qu’elle juge humiliant, tant envers elle qu’envers son chien.
- Elle évoque aussi des remarques liées à son statut et des menaces de retrait du vol.
- Le récit s’inscrit après son passage sous pavillon autrichien, sur lequel elle ne s’étend pas, mais qui semble compter dans l’interprétation qu’elle fait des faits.
- En toile de fond : le tennis continue, même quand la douleur au dos force à renoncer — le voyage, lui, ne fait pas de pause.
- Et comme souvent, la question reste la même : qui vérifie, qui répond, et surtout, qui tire des leçons quand les choses dérapent à 10 000 mètres ?
De mon côté, je trouve que ce type de témoignage mérite d’être pris au sérieux, sans jugement hâtif, mais sans minimiser non plus. Si la vérité est bien celle décrite par Potapova, alors ce n’est pas seulement une histoire de vol : c’est une question de respect et de traitement égal — et ça, franchement, je pense qu’on devrait tous y être attentifs, avec l’œil du journaliste et le ton de quelqu’un qui n’a pas envie de laisser passer l’indifférence.