dim. Juil 19th, 2026

Elina Svitolina a livré un combat acharné pour l’Ukraine en sauvant trois balles de match et éliminant Jasmine Paolini, finaliste l’an passé. Tête de série numéro 13, elle est parvenue à renverser une situation compromise après avoir été menée un set à zéro et 4-1 dans le second, pour s’imposer 4-6, 7-6, 6-1 face à l’Italienne.

Épouse du tennisman Franceis Gaël Monfils, Svitolina a confié : « Ce fut une bataille difficile aujourd’hui. Je suis très heureuse d’avoir pu continuer à me battre, de rester agressive dans mes coups. Trois balles de match à sauver… Oui, je suis satisfaite de la manière dont j’ai résisté et surtout de mon niveau dans la troisième manche. Cela compte beaucoup pour moi. Ces derniers mois ont été extrêmement éprouvants pour le peuple ukrainien, et les dernières semaines ont été terribles également. »

« C’est une réalité quotidienne pour tous les Ukrainiens qui vivent avec ces mauvaises nouvelles. Sur le court, je me concentre entièrement sur mon jeu, mes matchs. Mon objectif est de gagner, de faire flotter le drapeau ukrainien haut et fort. Cette mission est ce qui me motive à continuer, à avancer et à jouer au tennis. C’est très lourd à porter, mais c’est aussi une immense source de motivation. »

Alors que le soutien américain à l’Ukraine est parfois hésitant, notamment sous l’administration Trump, et que la rencontre entre Volodymyr Zelenskyy et la Maison-Blanche en février a suscité une certaine controverse, Svitolina, ancienne numéro 3 mondiale et mère de famille engagée, a levé plus d’un million de dollars pour sa fondation dédiée aux enfants.

« Concernant les gouvernements, de nombreux pays prennent des décisions parfois justes, parfois moins. Mais pour moi, l’essentiel reste ailleurs. La guerre dure depuis plus de trois ans et je veux concentrer mon énergie sur les civils innocents qui souffrent en Ukraine, en particulier les enfants. Ce sont eux notre avenir, il faut les protéger. »

« À travers ma fondation, je m’efforce de leur offrir la possibilité de continuer à pratiquer un sport, à rêver, à s’entraîner, à profiter de ces heures où ils peuvent simplement oublier le conflit et rester des enfants. Ils ne doivent pas porter le poids de cette guerre. Ces enfants sont comme ceux que l’on voit aux États-Unis ou en France, ils méritent de s’amuser et de vivre leur jeunesse pleinement. Je mets tout en œuvre pour récolter des fonds et multiplier ces opportunités. »

En quarts de finale, Svitolina affrontera Iga Swiatek. La Polonaise, quadruple titrée à Roland-Garros, a elle aussi réussi à renverser la situation en venant à bout d’Elena Rybakina (6-1, 3-6, 7-5), sa 25e victoire consécutive sur ce tournoi. Rybakina avait pourtant rapidement pris les devants avec un 5-0 après 23 minutes.

Swiatek a résumé son match : « Ce fut difficile. Dans le premier set, j’avais presque l’impression de jouer contre Jannik Sinner — Elena m’a vraiment mise sous pression. Je ne voyais pas trop d’espoir, mais j’ai continué à me battre. Je suis contente d’avoir tenu bon. »

Points à retenir

  • Elina Svitolina défend plus qu’un simple trophée : elle porte le poids symbolique de l’Ukraine sur ses épaules, un rôle qui fait plus de pression qu’un tie-break décisif.
  • Malgré la brutalité du conflit, la sportive trouve dans le tennis son refuge, sa manière d’affirmer sa résilience et de porter haut les couleurs de son pays.
  • Sa fondation pour soutenir les enfants ukrainiens dans la pratique sportive illustre bien comment le sport peut se muer en acte de solidarité, loin des projecteurs du circuit ATP ou WTA.
  • Iga Swiatek continue de muscler son palmarès à Roland-Garros, prouvant que même les favoris peuvent souffrir pour s’imposer.
  • Le tennis féminin se révèle souvent être une scène où le mental fait presque autant la différence que la technique.

En somme, entre un échiquier de balles hautement stratégique et un contexte géopolitique lourd, on comprend que le sport ne se joue pas uniquement avec une raquette, mais aussi avec un cœur battant et une conscience éveillée. Alors, qui aurait cru que derrière chaque échange, se cachait aussi une lutte pour l’espoir et une revanche sur le chaos ? Moi, je dis que le tennis, c’est presque du théâtre… mais en version survie et sans entracte !


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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