À l’Open de BMW, Verena Kerth évoque une romance secrète avec un joueur de tennis
15 avril 2026 – 08:05 | Temps de lecture : 1 min

Les BMW Open ne sont pas qu’une affaire de tennis. En dehors du court, un entretien avec Verena Kerth a retenu l’attention.
Lors des BMW Open à Munich cette semaine, l’événement a pris une tournure surprenante avec les révélations de Verena Kerth. En marge de ce tournoi professionnel se déroulant sur le site du MTTC Iphitos, elle a parlé d’une liaison inattendue.
Lors de la traditionnelle « Players Night » mardi soir, elle a dévoilé deux phrases pleines d’allusions intrigantes. Vêtue d’un pantalon noir et d’une blouse à motifs, elle portait des boucles d’oreilles remarquables. Interrogée par RTL sur la signification du « B » de ses boucles, Kerth a répondu : « Ce n’est en réalité pas pour Boris Becker, même si j’ai eu l’année dernière une liaison passionnée avec un joueur de tennis. »
Elle a ajouté avec un brin de malice : « Je dirais que son service était meilleur que son endurance. Il ne joue plus maintenant. » Cependant, le nom du joueur est resté dans l’ombre.
Au début des années 2000, Verena Kerth a été sous les feux des projecteurs grâce à sa relation avec Oliver Kahn, suivie d’une collaboration avec l’entrepreneur Martin Krug. Récemment, c’est surtout son idylle tumultueuse avec Marc Terenzi, qui a pris fin en juillet 2024, qui a alimenté les gros titres.
Points à retenir
- Une révélation inattendue sur une liaison avec un joueur de tennis bien mystérieux.
- Kerth, connue pour ses relations médiatisées, ajoute une nouvelle page à son histoire personnelle.
- Le mystère du joueur non nommé : à quand la révélation ?
- Et si le suspense était le meilleur atout d’une histoire d’amour ?
Réfléchissons un peu : ces relations entre célébrités et sportifs ne soulèvent-elles pas des questions sur notre fascination pour leur vie privée ? En tant que journaliste engagé, je me demande où s’arrête l’intérêt public et où commence l’intrusion. Peut-être que l’essentiel dans ces histoires reste souvent dans l’ombre, tout comme ces joueurs qui, au final, ne jouent plus.